Un emploi dans la com’ ?

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Archive pour mai, 2003

Carré Presse fête ses 1 an

Véronique Pouzeratte, vous avez créé Carré Presse, un service de relations presse en ligne. Pouvez-vous nous présenter brièvement les atouts de ce service ?

Tout d’abord, ce service n’est pas exclusivement « en ligne » puisqu’il comprend les prestations d’un attaché de presse et la conception et la gestion de la press room.
Il est destiné essentiellement aux petites et moyennes entreprises qui n’ont pas forcement les moyens financiers et ne justifient pas d’une richesse de contenu nécessaire pour faire appel à des agences pour mettre en oeuvre leurs RP.

Carrepresse.biz a pour vocation de répondre aux besoins de notoriété de ces entreprises en leur proposant des prestations de relations presse adaptées à la fois à leur rythme d’actualité et à leurs contraintes budgétaires.
Outre l’aspect financier, les principaux atouts de Carrepresse.biz sont les suivants :

Un attaché de presse dédié au client qui met en oeuvre les prestations suivantes : conseil, élaboration de la liste de presse, rédaction du dossier de presse et des communiqués (nombre limité), relances des journalistes cœur de cible en fonction de l’information diffusée.

La press room Internet personnalisée dans lequel les journalistes trouvent l’ensemble des informations : communiqués et dossier de presse, photothèque, annonce des événements…Cet espace est accessible directement sur le site du client, qui n’a pas à s’occuper de la gestion technique (adaptation et mise en ligne des contenus) réalisée par nos soins en temps réel.

Cette offre facilite la relation entre les trois acteurs des relations média : l’entreprise, le journaliste et l’attaché de presse.

Pour l’entreprise : une visibilité accrue avec des infos toujours à jour sur son site et un attaché de presse qui s’occupe d’elle. Interlocuteur unique et professionnel, l’attaché de presse met en œuvre l’ensemble des prestations spécifiques à son client.

Pour les journalistes : un accès simplifié aux infos (y compris les images en bonne définition) – les contacts qui lui permettent de rentrer directement en relation avec les managers – la possibilité de demander à recevoir automatiquement les infos d’une entreprise par une inscription en ligne sur le site carrepresse.biz.

Pour l’attaché de presse : optimisation dans la gestion de son travail quotidien. Plus de rapidité et de qualité dans les actions « techniques » grâce au back-office qui permet en quelques clics d’élaborer des listes presse ciblées, d’envoyer instantanément des communiqués et de mettre en ligne les contenus en temps réel.

Vos tarifs sont relativement compétitifs. N’assistons-nous pas à une dévalorisation et industrialisation du métier des relations presse ?

Ces prix compétitifs s’expliquent par des prestations de relations presse qui se concentrent essentiellement sur le noyau dur du métier : des prestations limitées aux incontournables : élaboration de la liste de presse, rédaction du soddier de presse et des communiqués, diffusion auprès de la liste de presse personnalisée et relance des journalistes cœur de cible. D’autre part, grâce à notre back office, nous avons automatisé les tâches techniques comme la diffusion des communiqués par exemple.

De plus, la limitation volontaire des communiqués compris dans les formules d’abonnement explique le coût (abonnement Basic annuel de 6 450 € HT pour 5 communiqués et Premium annuel de 8 250 € HT pour 7 communiqués et une interface graphique personnalisée pour la press room).

Je ne vois pas pourquoi vous parlez de dévalorisation et d’industrialisation ! L’industrialisation concerne uniquement les tâches récurrentes et techniques comme par exemple la diffusion des communiqués. Les prestations, elles ne le sont pas ! Bien au contraire : les attachés de presse font leur travail avec la même qualité et le même engagement que lorsqu’ils le font pour un client « agence » ! C’est simplement le nombre de prestations qui est limité, et bien sûr justifié par rapport aux besoins des clients.
Leurs contacts avec leurs clients sont très personnalisés et ils sont à leur écoute en permanence.

Si une entreprise a besoin de plus d’accompagnement, nous leur proposons des prestations « classiques » de l’agence. Dans ce cas, nous leur offrons la press-room, ce qu’ils considèrent comme un avantage évident.

Vos services s’inscrivent dans l’ère de l’information sur le web. Internet a connu une baisse de crédit ces dernières années. Parvenez-vous à convaincre facilement vos prospects de créer des « salles de presse » et d’organiser des campagnes de RP notamment via le web ?

Tout d’abord, l’idée de carrepresse nous est venue très naturellement suite à la demande de clients de concevoir et de gérer leur press-room. D’autre part, les journalistes que nous ciblons sont essentiellement issus de la presse professionnelle high-tech et économique et sont tous demandeurs d’infos via Internet. Leur principale source d’information c’est le web.

L’intérêt d’une press room, c’est qu’elle met à disposition toutes les infos (dossier de presse, communiqués, photos de packaging produit ou des managers, annonce des événements…) sur un même espace, et que toutes ces infos sont à jour !
Nous travaillons pour des entreprises des NTIC, et pourtant, elles préfèrent nous laisser gérer cet espace, parce qu’elles sont sures qu’il sera à jour sans avoir à demander à leur webmaster (quand elles ont un !) qui prendra un peu ou beaucoup de temps pour accéder à leur demande de mise en ligne.

Sur le deuxième point, si vous appelez « campagnes via le web », le fait d’utiliser Internet pour diffuser de façon ciblée l’info de nos clients aux journalistes (pour la presse en ligne ou papier), alors oui, nous faisons des campagnes via le web. Nos clients sont convaincus de l’intérêt d’une telle démarche pour plusieurs raisons : des coûts de diffusion quasiment nuls, la rapidité de diffusion, la facilité de mise en œuvre, la forte réactivité par rapport aux événements et la mise à disposition des contenus en permanence sur les press-rooms de nos clients.

Votre service a suscité un vif intérêt à un tel point que vous avez eu peur un moment de ne plus suivre la demande. Pourquoi un tel engouement pour votre produit ?

Nos services, associés à la press-room, permettent d’initier et de s’initier aux RP dans un contexte budgétaire compétitif. En effet, les entreprises comprennent l’intérêt des relations presse, sont convaincues de leur impact en terme de notoriété et d’image et ont des informations intéressantes à communiquer. Mais elles n’ont pas toujours le budget suffisant pour intégrer un attaché de presse ou payer une agence spécialisée. D’autre part, leurs activités ne justifient pas forcément la mise en œuvre de relations presse à plein temps. Elles lancent alors des actions ponctuelles et peu efficaces avec les moyens du bord ; la plupart du temps, elles ne font rien.

Carrepresse.biz a pour vocation de répondre à leurs besoins de notoriété en leur proposant des services adaptés à la fois à leur rythme d’actualité et à leurs contraintes budgétaires. Il offre une alternative originale et efficace entre l’absence de communication et l’embauche d’un professionnel ou les prestations d’une agence.
Il est vrai que nos clients sont étonnés que l’on puisse leur garantir un interlocuteur unique et professionnel. Mais je ne conçois pas que l’on puisse promouvoir une entreprise auprès de la presse sans bien la connaître : cela veut dire relations permanentes, confiance et conseil.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Je justifie de plus de 20 années d’expérience en communication « high-tech ». J’ai dirigé le département Communication du groupe UNILOG pendant 10 ans et j’ai également dirigé la communication d’une division d’Alcatel spécialisée dans les softwares réseaux & télécoms pendant 4 ans. Auparavant, j’ai débuté ma carrière en tant qu’attachée de presse dans l’agence de Relations Presse Solange Stricker.

J’ai fondé VP Communication il y 4 ans avec pour objectif tout d’abord de m’amuser avec mon équipe en continuant à faire un métier qui me passionne.
Nous ciblons les PME car nous sommes en contact direct avec les décisionnaires, nous sommes considérés comme faisant partie de leur organigramme et nous nous sentons vraiment utiles et impliqués dans le succès de nos clients.

Carrepresse.biz est un des services de l’agence VP Communication. L’agence propose également du conseil en communication et positionnement marketing, de la conception de sites Internet et de tous supports corporate et produits.

Quels sont dans l’univers des RP et/ou de la com’, vos trois sites coup de cœur et pourquoi ?

Toutsurlacom.com pour la lecture facile et rapide de l’info com nationale.
Planète-RP.com pour avoir une meilleure connaissance des acteurs des professionnels de la communication
Lejournaldunet.com pour l’actualité high-tech quotidienne et internationale

Visiter le site de carrepresse.biz

Se lancer dans les relations presse en période de crise : des créateurs témoignent !

Jeunes créateurs d’entreprise en relations publiques ( première partie ). Nathalie Weinryb a décidé de franchir le pas et de lancer sa propre activité. Avec franchise et humour elle nous explique les raisonspour lesquelles il existe toujours des « mines d’or » à prospecter. La semaine prochaine, une seconde agence…

Planète-RP : Pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?

Nathalie Weinryb : De 1987 à 1997 J’exerçais la profession de chef de publicité dans la presse arts plastiques : Art Programme, Artistes, Art Press…
En 1997, je deviens attachée de presse du Musée Maillol et de Gaumont Multimédia au sein de l’agence Information et Entreprise. Parallèlement, je participais activement à l’organisation d’évènements, comme les 20 ans de Transpac (4000 personnes sur 2 soirées au Museum d’Histoire Naturelle) ou encore l’inauguration du cinéma Gaumont à Disneyland. Depuis 1998 j’évolue dans le milieu high-tech, avec comme première référence IBM. J’ai notamment travaillé dans deux agences spécialisées en relations presse high-tech : Yucatan puis GBC Conseil.

Planète-RP : Quelles ont été les motivations qui ont amené la création de votre agence ?

NW : Autour de la quarantaine, en dehors de quelques exceptions, il n’y a plus d’attachées de presse high-tech : soit elles ont intégré un service communication, soit elles sont devenues directrices associés de l’agence où elles exercent, soit…elles ont crée leur propre agence. Mon parcours professionnel et mon caractère me fermaient la porte des grands groupes où les services de communication recrutent encore. La crise qui a affecté le secteur informatique m’a fermé les portes d’une évolution que j’espérais dans l’agence où je travaillais auparavant. Et surtout, entourée de chefs d’entreprises et d’indépendants…cela faisait quelques années que l’idée de créér ma propre activité cheminait. Par ailleurs, lorsque je suis revenue de mon congé maternité en mai 2002, les 35h étaient passées et nous étions en pleine crise du secteur high-tech. Je n’ai pas voulu être « contaminée » par le nouvel état d’esprit de beaucoup, devenu des plus moroses et démotivés. Car je restais – et le bon démarrage de Parme Communication me le confirme – convaincue que pour les gens travailleurs, ambitieux et enthousiastes, le business fonctionne bien. Certes c’est dur mais de multiples PMEs affichent une belle santé financière et une croissance régulière. Parme Communication s’adresse à ce type d’entreprises.

Planète-RP : Dans un marché déjà très atomisé, comment se différencier d’une offre de services pléthoriques et quelles valeurs et services avez vous décidé de défendre ?

NW : Parme Communication s’adresse aux PME-PMI qui souhaitent être accompagnées dans leur communication. Bien souvent les clients et prospects de Parme sont des entreprises solides n’ayant jamais fait de relations presse et n’ayant pas les moyens de faire appel à différentes agences (relations presse, publicité, événementielle…). Parme Communication leur propose des programmes de relations presse mais également de les accompagner sur leurs autres actions de communication. Pour cela Parme s’appuie sur ses expertises passées et sur un réseau de partenaires. Je dirai que l’éthique de Parme Communication c’est de l’enthousiasme et du dynamisme bordé par une méthodologie efficace pour réussir la communication de ses clients. Nous leur apportons les avantages d’une petite structure : écoute, conseil, disponibilité, réactivité et force de propositions. Notre méthodologie nous permet de nous engager sur les actions à mener et de donner une visibilité permanente à nos clients sur le programme mis en oeuvre.

Planète-RP : Vous démarrez vos activités et êtes donc confronté au marché. Quelle est l’impression actuelle vis à vis des opportunités d’affaires et l’état de santé des métiers de la communication ?

NW : Je dirai que les grosses entreprises communiquent beaucoup lorsque le marché les porte alors que les petites et moyennes entreprises communiquent lorsque leur marché est morose. Parme Communication s’adresse aux PME-PMI qui s’interrogent sur la pertinence d’un programme de relations presse et d’actions de communication auprès de leurs clients. Dès le moment où les dirigeants de ces entreprises sont rassurés sur le retour sur investissement de leurs actions de communication, ils franchissent le pas. Or en France, je n’ai plus les chiffres du marché, mais je crois savoir que plus de 50% des entreprises sont des PME ou PMI. Pour Parme Communication, le type de clients change mais…il y a beaucoup de clients potentiels.
Concernant les métiers de la communication, je suis persuadée que les petites structures vont très bien évoluer à court et à moyen terme car elles sont souvent beaucoup plus réactives et attentionnées à leurs clients. La difficulté pour elles sera de se développer en bonne harmonie. De leur côté, les plus grosses structures doivent encore gérer l’impact des 35h, d’une démotivation générale due au gel des salaires etc…Mais une fois ces changements intégrés, elles ont toutes les qualités et compétences pour assurer leur développement.

Je reste persuadée que les deux types d’entreprises sont complémentaires car par nature les PME-PMI préfèrent travailler avec des petites ou moyennes structures et les grands comptes avec des sociétés prestigieuses.

Jazz et RP : Gayle Cloud a le swing de la com !

Gayle Cloud est une communicante américaine passionnée et passionnante et qui a décidé de « changer » de latitudes et de repartir de zéro en s’installant à Paris et en s’investissant totalement dans sa passion première, le jazz !

Planète-RP : Pouvez vous nous résumer votre parcours et votre activité présente ?

Gayle Cloud : Je travaille depuis plus de 18 ans dans le secteur des relations publiques. Pendant 10 ans, j’ai dirigé ma propre agence à Seattle et depuis quatre ans, j’ai décidé de donner un tour totalement différent à ma vie en m’investissant totalement dans ma passion de longue date, la chanson. Je suis donc repartie à zéro, en m’installant à Paris. Je sors dans quelques jours mon premier CD de Jazz, intitulé « This Dream ». Ce disque comprend des compositions originales, accompagnées de reprises de standards de Jazz et de variété internationale. J’ai déjà quelques titres en « boîte » pour un second disque qui sera intitulé « Courage to Love ». Paris est une ville qui m’a énormément inspiré dans mon cheminement artistique et c’est ici que j’ai décidé de commencer ma nouvelle vie. J’ai également chanté en Espagne et j’essaye de trouver d’autres engagements à travers l’Europe.

Je continue à assurer des missions ponctuelles en média-training et en gestion de crise pour des sociétés anglo-saxonnes et américaines ( j’utilise l’anglais comme langue de travail ). Je réalise également des travaux de rédaction et de relecture en langue anglaise.

PRP : Comment avoir décidé de passer le pas vers le Jazz ?

GC : Après avoir passé toutes ces années dans le « business », avec tout ce que cela comporte de pressions et de stress, je me suis réveillée un matin en me disant que j’avais perdu le plaisir que je trouvais à pratiquer ma profession à mes débuts. Depuis très longtemps, ma passion pour la musique me taraudait et je pense que j’avais juste repoussé de quelques années ma décision de m’investir totalement dans cette discipline. J’avais chanté et pratiqué divers instruments depuis mes jeunes années et même dirigé des spectacles et comédies musicales au collège…j’ai même chanté dans un groupe de Rock à la fin de mon adolescence. Les disques de Sarah et Ella ont toujours bercé mes oreilles et il suffisait de prendre une décision…ce que j’ai fait…et je ne le regrette pas !!!

PRP : Comment comptez-vous utiliser les RPs pour votre propre bénéfice ?

GC : Mon coach et metteur en scène Madeleine Barchevska m’a aidé à lancer ma carrière et est la productrice exécutive de mon premier CD, « this Dream ». Nous allons organiser des Showcases privés pour la sortie du disque en juin et ainsi démarrer la machine des ventes et de la promotion. Nous allons également distribuer des CDs à des clubs de Jazz et à des stations de radio tout autour de l’Europe, ainsi qu’aux Etats-Unis. J’ai pu déjà faire mon baptème du feu sur les ondes de Radio France.

Néanmoins, je suis consciente que je ne peux me faire l’artisan de ma propre promotion et les rouages de l’entertainement ne sont pas vraiment transparents pour moi. Je vais donc compter sur l’aide et les conseils d’autres professionnels ( ils peuvent m’envoyer des messages à mon adresse email [email protected] pour être tenue au courant de mon actualité et me prodiguer des conseils ).

Ceux qui veulent me voir chanter, pourront également se rendre à l’adresse ci-dessous aux dates indiquées ( un mel à Gayle avec la mention  » Planète-RP » vous permettra de recevoir une « entrée gratuite pour une achetée » ) :

JOKKO
5, rue Elzevir
75003 Paris
01 42 74 35 96

Samedi 31 Mai à 21h00
Vendredi 6 Juin à 21h00
Jeudi 26 Juin à 21h00

Jazz et RP : Gayle Cloud a le swing de la com !

Gayle Cloud est une communicante américaine passionnée et passionnante et qui a décidé de « changer » de latitudes et de repartir de zéro en s’installant à Paris et en s’investissant totalement dans sa passion première, le jazz !

Planète-RP : Pouvez vous nous résumer votre parcours et votre activité présente ?

Gayle Cloud : Je travaille depuis plus de 18 ans dans le secteur des relations publiques. Pendant 10 ans, j’ai dirigé ma propre agence à Seattle et depuis quatre ans, j’ai décidé de donner un tour totalement différent à ma vie en m’investissant totalement dans ma passion de longue date, la chanson. Je suis donc repartie à zéro, en m’installant à Paris. Je sors dans quelques jours mon premier CD de Jazz, intitulé « This Dream ». Ce disque comprend des compositions originales, accompagnées de reprises de standards de Jazz et de variété internationale. J’ai déjà quelques titres en « boîte » pour un second disque qui sera intitulé « Courage to Love ». Paris est une ville qui m’a énormément inspiré dans mon cheminement artistique et c’est ici que j’ai décidé de commencer ma nouvelle vie. J’ai également chanté en Espagne et j’essaye de trouver d’autres engagements à travers l’Europe.

Je continue à assurer des missions ponctuelles en média-training et en gestion de crise pour des sociétés anglo-saxonnes et américaines ( j’utilise l’anglais comme langue de travail ). Je réalise également des travaux de rédaction et de relecture en langue anglaise.

PRP : Comment avoir décidé de passer le pas vers le Jazz ?

GC : Après avoir passé toutes ces années dans le « business », avec tout ce que cela comporte de pressions et de stress, je me suis réveillée un matin en me disant que j’avais perdu le plaisir que je trouvais à pratiquer ma profession à mes débuts. Depuis très longtemps, ma passion pour la musique me taraudait et je pense que j’avais juste repoussé de quelques années ma décision de m’investir totalement dans cette discipline. J’avais chanté et pratiqué divers instruments depuis mes jeunes années et même dirigé des spectacles et comédies musicales au collège…j’ai même chanté dans un groupe de Rock à la fin de mon adolescence. Les disques de Sarah et Ella ont toujours bercé mes oreilles et il suffisait de prendre une décision…ce que j’ai fait…et je ne le regrette pas !!!

PRP : Comment comptez-vous utiliser les RPs pour votre propre bénéfice ?

GC : Mon coach et metteur en scène Madeleine Barchevska m’a aidé à lancer ma carrière et est la productrice exécutive de mon premier CD, « this Dream ». Nous allons organiser des Showcases privés pour la sortie du disque en juin et ainsi démarrer la machine des ventes et de la promotion. Nous allons également distribuer des CDs à des clubs de Jazz et à des stations de radio tout autour de l’Europe, ainsi qu’aux Etats-Unis. J’ai pu déjà faire mon baptème du feu sur les ondes de Radio France.

Néanmoins, je suis consciente que je ne peux me faire l’artisan de ma propre promotion et les rouages de l’entertainement ne sont pas vraiment transparents pour moi. Je vais donc compter sur l’aide et les conseils d’autres professionnels ( ils peuvent m’envoyer des messages à mon adresse email [email protected] pour être tenue au courant de mon actualité et me prodiguer des conseils ).

Ceux qui veulent me voir chanter, pourront également se rendre à l’adresse ci-dessous aux dates indiquées ( un mel à Gayle avec la mention  » Planète-RP » vous permettra de recevoir une « entrée gratuite pour une achetée » ) :

JOKKO
5, rue Elzevir
75003 Paris
01 42 74 35 96

Samedi 31 Mai à 21h00
Vendredi 6 Juin à 21h00
Jeudi 26 Juin à 21h00

Les Rps au Portugal

Après avoir présenté les caractéristiques de marché allemand, nous traçons une large oblique et nous rendons au Portugal, un marché peu connu, de surcroit pour son offre en matière de communication. Ana Pinto Coelho, l’une des responsables de l’agence Unica, installée depuis 1989 à Porto est notre guide.

Planète-RP : Pouvez-vous nous présenter le marche des relations publiques portuguais ?

Ana Pinto Coelho : Le marché Portuguais des Relations Publiques est assez jeune. Les premières agences ont été créées dans les années 80 et elles étaient dirigées par d’ex-journalistes qui préféraient s’orienter vers la communication d’entreprise , plutôt que de continuer leur activité première. Leur pénétration du marché fut rapide, compte tenu de leur passé professionnel. Is disposaient de réseaux bien installés dans la communauté des journalistes. Même si on assiste encore à des situations de ce type, le marché est aujourd’hui plus organisé. Il existe un cursus universitaire qui prépare à notre activité. Pour ce qui concerne le marché des agence, il en existe quelques douzaines au Portugal et la plupart d’entre elles propose une palette intégrée de services, qui vont de la communication par l’image, à l’organisation d’événements et le conseil marketing.

Dans l’éventualité d’un action de communication de crise à mettre en place, le rôle du conseiller en relations publiques st bein identifé par les annonceurs. Pour un certain nombre d’autres décision liées à l’image des organisatons ( dans le cadre de stratégie marketing par exemple ), les agences de publicité jouent toujours un rôle moteur.

Pour prendre lexemple de mon agence, Unica, que j’ai fondé depuis 12 ans avec deux autres associés, nous assurons l’ensemble des prestations de communication internes et externes, avec créativité et efficacité. Nous intégrons une démarche marketing et prenons en compte la culture des entreprises qui font appel à nous.

Les annonceurs investissent toujours une grande part de leur budget de communication dans leur agence de publicité et la situation ne semble pas devoir évoluer pour le moment.

PRP: et la presse ?

APC : les média au Portugal sont organisé autour de groupes de presse spécialisés selon des domaines de compétence ( National, international, société, showbiz, culture, économie, sport ).

Le marché des agences interactives en 2003

Rédigé par Xavier Adam ( www.xavieradam.com ) et Darrell Wilkins ( co-fondateur et associé de la web agency www.specialmoves.com )

Evoquer un rapport traitant du marché des agences interactives peut sembler inintéressant à beaucoup de lecteurs, même si tous perçoivent les évolutions de ce marché sur les trois dernières années.

En comparaison à l’année 2000, les attentes des clients des agences de ce secteur sont plus importantes, les budgets paradoxalement plus bas et l’offre de services en excès des demandes du marché.

En revenant aux origines de ce marché au milieu des années 90, nous pouvons par exemple citer certains pionniers du marché comme Online Magic et ensuite tracer une courbe ascendante et descendante sur les années suivantes. Ces pionniers ont symbolisé la tendance du reste du marché dans les années suivantes. Des croissances en dehors des paramètres réalistes et des modèles économiques en dehors des « bonnes règles » du business.

Les critères de succès des agences interactives n’ont pas réellement changé depuis la moitié des années 90. Néanmoins, même si les technologies deviennent plus complexes à développer et à mettre en œuvre, ce sont les acteurs de petite taille qui tirent leur épingle du jeu, grâce à leur socle de connaissances, une base de clients fidèles…et leur élargissement de services à leurs clients.

Les moyenne et grandes agences occupent l’autre partie du marché. Ce sont par exemple les sociétés informatiques qui disposent d’une présence internationale souhaitée par des comptes internationaux.

A la fin des années 90, de nombreux entrants envahirent le marché des services interactifs. Les acteurs les plus importants étaient financés par des sociétés de capital risque qui apportaient de l’argent frais, avec pour objectif une mise en bourse rapide sur la NASDAQ.

Il y eut une ruée vers l’or numérique, car il existait une forte demande envers les services interactifs venant des sociétés et même des individus ( Mark Knopfler du groupe Dire Straits est un des clients de Specialmoves ). Tandis que les petites agences continuaient à enregistrer des bénéfices, les « gros » acteurs décrochaient des contrats à plusieurs « O »…

A l’homme de la rue, les sociétés ayant les moyens de s’assurer une visibilité importante, semblaient l’alpha et l’oméga du marché. En réalité, il y eut de nombreuses « affaires » qui entachèrent la crédibilité du marché, tel les contrats non honorés ou tout simplement rompus par ces agences, à la recherche du profit le plus rapide et non d’un service de qualité par dessus tout.

Dirigées par des « financiers » plus que par des professionnels de la branche, leurs objectifs visaient davantage la bourse que la réalisation d’une vision.

En parallèle de la déconfiture des acteurs opportunistes, on a observé la croissance forte des projets interactifs. Les quatre secteurs fortement consommateurs de ces services sont aujourd’hui les secteurs des loisirs, des jeunes, des médias et de la mode. Ces sociétés ont toujours fait un usage des outils marketing innovants, dans leur conquête de parts de marché. Par exemple, une émission de télévision est davantage qu’un spectacle retransmis sur les ondes. Il bénéficie de relais en terme de services Internet, téléphoniques, SMS…

Toutes ces innovations ont besoin d’être conçus et fournies à ces acteurs et si ces services auraient pu être fournis par une agence globale il y a quelques années, il est nécessaire aujourd’hui de faire appel à une multitude de petits acteurs très spécialisés pour arriver à compléter ces vastes projets d’intégration. Des chaînes de télévision comme Channel 4 et MTV ont fait usage de ces stratégies avec succès.

Les clients savent davantage aujourd’hui expliquer leurs besoins et sont moins dupes qu’aux origines du marché…plus question de leur faire dépenser des sommes d’argent importantes sans justification.

Les briefs sont plus précis et les résultats attendus formulés rationnellement et précisément. Tout est déjà mis sur le papier avant le démarrage du projet sur sa phase opérationnelle.

Le marché interactif a maturé d’une certaine manière, puisqu’il s’est débarrassé de ses moutons noirs et ceux qui ont survécu continuent à servir la croissance du marché en terme de qualité d’intervention et de volonté de se surpasser.

Marketing et RP, frères ennemis ?

Sofia Valentino-Boschi est freelance en communication et en marketing. Un parcours complet effectué en agence et sur le terrain et la complémentarité de ses talents tant en relations publiques qu’en marketing en faisait le profil idéal pour parler des relations passionnées entre les deux activités !

Planète-RP : Pensez-vous qu’il existe une interdépendance entre les deux activités ?

Sofia Valentino-Boschi : Pour commencer, les RPs font partie du marketing mix – c’est à dire, qu’afin de définir et planifier un plan marketing, il est normalement nécessaire de prendre en compte l’image que l’on désire donner se sa société, comme il est essentiel de planifier, par exemple, la distribution, le produit ou la prestation offert(e), la commercialisation, etc. Si les responsables marketing ne prennent pas en compte l’importance et la valeur stratégique des RPs, tout le reste du marketing mix peut en souffrir…pour toujours. Il faut jamais oublier que le RP permettent d’atteindre des cibles stratégiques…et pas seulement les médias. Les RP permettent de communiquer avec les clients, les prospects (futurs clients), les investisseurs (même si l’on n’est pas a la Bourse, les directeurs des banques peuvent fournir des fonds), les analystes du secteur, la concurrence, et finalement, avec les employés de la société, ce qui est très important pour maintenir la motivation à l’intérieur d’une entreprise.

Planète – RP : Dans la réalité vécue sur le terrain, est-ce qu’il y a vraiment de la communication entre le RP et le marketing ?

SFB : Non, pas toujours. Ça dépend du client avec qui l’on travaille et aussi – fait très étonnant – à l’existence d’un plan marketing. Les sociétés sont souvent plus dirigées par des « commerciaux » que par des « marketeers » et ceux-ci se focalisent sur les ventes du fin du mois au lieu de penser plus stratégiquement et a plus longue-terme – donc pas de plan marketing, mais un plan ventes. Et les conséquences pour les RP sont encore plus graves.

Le positionnement dans le marché cible doit être bien défini par le responsable du marketing avant de participer à n’importe quelle action RP stratégique et tactique. Trop souvent, ni les objectifs globaux, ni les messages clés, ni même la concurrence ne sont bien définis. Et malheureusement, quand ces facteurs sont négligés et qu’en plus un client croit qu’il ne faut pas partager les informations marketing avec ses chargés de communication en pensant qu’ils n’ont pas besoin…on court à la catastrophe ! Je pense malheureusement que cette situation émane d’un manque de compréhension du rôle joué par les RP dans le devenir d’une entreprise et de son marché…

Planète-RP : Des connaissances en marketing sont-elles indispensables pour arriver à présenter les messages et les sujets RPs aux médias ?

SVB : Il faut bien comprendre le positionnement d’un client et de son secteur, ses point forts et faibles, la concurrence, les tendances, les menaces. Si l’on ne les connais pas, il devient impossible de parler franchement et de sources informées aux cibles d’une campagne de relations publiques ( presse, analystes, employés, investisseurs, clients, etc) . Il faut donc que le chargé en communication possède des bases en marketing, même si elles sont générales, afin de poser les bonnes questions à son clients et obtenir des réponses utiles et exploitables. Au final, fort de toutes ces réponses, le chargé de communication pourra produire une stratégie globale pour son client… un « corporate overview ».

Planète-RP : Pouvez-vous nous fournir un exemple d’harmonie entre la communication et le marketing ?

SVB : Un exemple que vient tout de suite à l’esprit est celui d’un client dans le secteur de la distribution. Le client était récemment embauché comme VP European Marketing – mais la société était plutôt dirigée par des commerciaux; et ne possédait dont pas de plan marketing. Je lui ai proposé de commencer par un audit de perception de ses publics, et cela pour tous les pays concernés – sept en Europe – par son industrie. Il y avait deux raisons à l’origine de cette proposition. Premièrement, les informations étaient intéressantes pour le client afin de mieux et rapidement comprendre la société; deuxièmement, les informations lui permettait de vérifier si, par exemple, les messages clés étaient bien compris, et si leurs prestations étaient bien reçues (niveau de qualité/service, etc.), enfin d’apprendre quel était leur concurrence majeure dans chaque pays, etc. – bref, toutes les informations nécessaires pour bâtir un plan marketing et que la société ne possédait pas. Le diagnostic a été riche d’enseignement pour le client et a permis de positionner tout le marketing, y compris la communication.

Dans un monde idéal, il faudrait souhaiter davantage de compréhension entre toutes les disciplines qui composent le marketing mix… et ce serait une bonne idée si l’on pouvait échanger parfois nos rôles pour comprendre un peu mieux le travail des autres…

Marketing et RP, frères ennemis ?

Sofia Valentino-Boschi est freelance en communication et en marketing. Un parcours complet effectué en agence et sur le terrain et la complémentarité de ses talents tant en relations publiques qu’en marketing en faisait le profil idéal pour parler des relations passionnées entre les deux activités !

Planète-RP : Pensez-vous qu’il existe une interdépendance entre les deux activités ?

Sofia Valentino-Boschi : Pour commencer, les RPs font partie du marketing mix – c’est à dire, qu’afin de définir et planifier un plan marketing, il est normalement nécessaire de prendre en compte l’image que l’on désire donner se sa société, comme il est essentiel de planifier, par exemple, la distribution, le produit ou la prestation offert(e), la commercialisation, etc. Si les responsables marketing ne prennent pas en compte l’importance et la valeur stratégique des RPs, tout le reste du marketing mix peut en souffrir…pour toujours. Il faut jamais oublier que le RP permettent d’atteindre des cibles stratégiques…et pas seulement les médias. Les RP permettent de communiquer avec les clients, les prospects (futurs clients), les investisseurs (même si l’on n’est pas a la Bourse, les directeurs des banques peuvent fournir des fonds), les analystes du secteur, la concurrence, et finalement, avec les employés de la société, ce qui est très important pour maintenir la motivation à l’intérieur d’une entreprise.

Planète – RP : Dans la réalité vécue sur le terrain, est-ce qu’il y a vraiment de la communication entre le RP et le marketing ?

SFB : Non, pas toujours. Ça dépend du client avec qui l’on travaille et aussi – fait très étonnant – à l’existence d’un plan marketing. Les sociétés sont souvent plus dirigées par des « commerciaux » que par des « marketeers » et ceux-ci se focalisent sur les ventes du fin du mois au lieu de penser plus stratégiquement et a plus longue-terme – donc pas de plan marketing, mais un plan ventes. Et les conséquences pour les RP sont encore plus graves.

Le positionnement dans le marché cible doit être bien défini par le responsable du marketing avant de participer à n’importe quelle action RP stratégique et tactique. Trop souvent, ni les objectifs globaux, ni les messages clés, ni même la concurrence ne sont bien définis. Et malheureusement, quand ces facteurs sont négligés et qu’en plus un client croit qu’il ne faut pas partager les informations marketing avec ses chargés de communication en pensant qu’ils n’ont pas besoin…on court à la catastrophe ! Je pense malheureusement que cette situation émane d’un manque de compréhension du rôle joué par les RP dans le devenir d’une entreprise et de son marché…

Planète-RP : Des connaissances en marketing sont-elles indispensables pour arriver à présenter les messages et les sujets RPs aux médias ?

SVB : Il faut bien comprendre le positionnement d’un client et de son secteur, ses point forts et faibles, la concurrence, les tendances, les menaces. Si l’on ne les connais pas, il devient impossible de parler franchement et de sources informées aux cibles d’une campagne de relations publiques ( presse, analystes, employés, investisseurs, clients, etc) . Il faut donc que le chargé en communication possède des bases en marketing, même si elles sont générales, afin de poser les bonnes questions à son clients et obtenir des réponses utiles et exploitables. Au final, fort de toutes ces réponses, le chargé de communication pourra produire une stratégie globale pour son client… un « corporate overview ».

Planète-RP : Pouvez-vous nous fournir un exemple d’harmonie entre la communication et le marketing ?

SVB : Un exemple que vient tout de suite à l’esprit est celui d’un client dans le secteur de la distribution. Le client était récemment embauché comme VP European Marketing – mais la société était plutôt dirigée par des commerciaux; et ne possédait dont pas de plan marketing. Je lui ai proposé de commencer par un audit de perception de ses publics, et cela pour tous les pays concernés – sept en Europe – par son industrie. Il y avait deux raisons à l’origine de cette proposition. Premièrement, les informations étaient intéressantes pour le client afin de mieux et rapidement comprendre la société; deuxièmement, les informations lui permettait de vérifier si, par exemple, les messages clés étaient bien compris, et si leurs prestations étaient bien reçues (niveau de qualité/service, etc.), enfin d’apprendre quel était leur concurrence majeure dans chaque pays, etc. – bref, toutes les informations nécessaires pour bâtir un plan marketing et que la société ne possédait pas. Le diagnostic a été riche d’enseignement pour le client et a permis de positionner tout le marketing, y compris la communication.

Dans un monde idéal, il faudrait souhaiter davantage de compréhension entre toutes les disciplines qui composent le marketing mix… et ce serait une bonne idée si l’on pouvait échanger parfois nos rôles pour comprendre un peu mieux le travail des autres…

Bonjourparis.com : les américains aiment la France !

Karen Fawcett préside à la destinée de Bonjourparis.com, le premier webzine des américains francophones. Histoire d’une réussite, point de vue entre deux continents sur le conflit Irakien et la campagne anti-française…

Planète-RP : Pouvez-vous nous rappeler votre parcours et le contenu de votre site ?

Karen Fawcett : L’aventure de Bonjour Paris a commencé il y a huit ans sous la forme d’un site de voyage pour AOL traitant tout particulièrement de Paris. Initialement ce site était un guide en ligne destiné à ceux qui projetaient de visiter la capitale. Les rubriques comprenaient des  » immanquables « , des conseils de voyage, de choix d’hôtels et de restaurants. Il y figurait des leçons de français élémentaires, des espaces de chat et de discussion pour ceux qui avaient des questions à poser avant de voyager sur Paris. Aujourd’hui, si vous faites le mot clé  » BONJOUR  » sur AOL, vous accèderez à nos ressources, mais également si vous choisissez de nous rejoindre grâce à l’adresse www.bonjourparis.com. Notre équipe comprend 150 contributeurs qui vont du rédacteur au support technique.

PRP : Quelle vision avez-vous en tant que journaliste de langue américaine des difficultés rencontrées par votre journal suite à la dégradation des relations diplomatiques entre la France et les Etats-Unis ?

KF : Nous avons du  » gérer  » la crise et cela a été un challenge important à remporter pour l’équipe de Bonjourparis qui doit écrire quotidiennement ses articles en adoptant un double point de vue américain et français. Nous avons essayé d’expliquer tout d’abord à nos lecteurs que la position de Georges Bush n’était pas la SEULE à considérer. Nous avons présenté le contexte de l’actualité sous les angles généraux et économiques. Notre forum a été l’objet de débat intenses et souvent douloureux. Nos contributeurs français  » de souche  » ont essayé d’expliquer le point de vue français à notre audience.

PRP : Comment avez-vous perçu les évolutions de l’opinion américaine et plus particulièrement de votre audience ?

KF : Sans aucun doute, beaucoup de francophiles ont adopté le  » prêt à penser  » de Georges Bush et son leitmotiv  » punissons les français « . C’est particulièrement vrai des Républicains et de l’extrême droite Chrétienne et plus généralement les familles dont les enfants sont engagées dans le conflit. Il est vrai que ce conflit a polarisé la vision des américains sur le monde.
Les Américains vont revenir en France, c’est juste une question de temps et de changement de l’état de l’économie et d’autres facteurs tels l’épidémie de SRAS. Toutefois, il y a encore de nombreux américains qui AIMENT la France et y retourneront en foule…

PRP : De quelles informations presse a besoin votre rédaction pour nourrir votre site ?

KF : Tout ce qui concerne notre contenu nous intéresse. Nous avons pour ambition de devenir le premier site anglophone sur la France. La culture, l’alimentation, les restaurants, les hôtels, les informations de voyage, la mode, les infos people. Nous recherchons également des informations sur des produits pouvant être proposés via la boutique du site.

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