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Archive pour février, 2004

Une journée de mediatraining en communication associative

L’agence Tocsin organise une session de mediatraining le 30 mars conçue spécifiquement pour les associations. La journée sera animée par des journalistes professionnels et une spécialiste de la communication associative.

Plus d’infos :

Le mardi 30 mars de 9 h à 17 heures
Maison des Métallos – Chantier Numérique
94, rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 Paris
Métro Couronnes ligne 2
Tarif : 100 euros HT la journée

Renseignements :
Email :
Site : www.tocsin.net

 

Revues et panoramas de presse électroniques : un système trop complexe ?

Toute société ou administration qui réalise une copie numérique d’un article de presse doit, aujourd’hui, payer une redevance. C’est le principe de la reproduction, et les agences de relations presse (ou prestataires) qui font de la veille de presse pour leurs clients n’y échappent pas puisque l’article de presse est une oeuvre protégée par le Code de la propriété intellectuelle.  L’entreprise qui réalise un panorama de presse, c’est-à-dire une diffusion des articles sur son intranet, doit également respecter le principe de droit d’auteur et payer une somme calculée sur différents critères : redevance moyenne par article, nombre d’articles mis en ligne et nombre de postes informatiques qui ont accès au panorama de presse. Seulement voilà, ce système, géré par le Centre français d’exploitation du droit de Copie (CFC) en ce qui concerne 300 titres français, est très souvent considéré comme complexe.

 

C’est en 1999 qu’un certain nombre d’éditeurs de presse français décident de remédier au problème des copies numériques. C’est chose faite en juin 2002 puisqu’ils confient la gestion de leurs droits d’auteur au CFC. Contrairement à la question de la reprographie (copie papier), le numérique n’est pas sans poser de problèmes. En effet, la diffusion large d’une copie d’un article de presse est chose aisée grâce au web. Le CFC a donc mis en place un système de tarification pour les utilisateurs de panoramas de presse qui tient compte de différents critères mais également des exigences (souvent différentes) des éditeurs. Résultat : les déclarations que les utilisateurs et prestataires doivent remettre au CFC deviennent un vrai parcours du combattant. Un centime par ci, deux centimes par là… De plus, pour certains articles, l’utilisateur ne peut pas reprendre la photographie. Et que faire lorsque le panorama reprend des articles de journaux non représentés par le CFC ? Il y a bien France Actu Régions, pour la presse quotidienne régionale, mais pour le reste, il faut s’adresser aux éditeurs individuellement.

Certes, le CFC s’est vu confier ces droit il y a deux ans seulement. Et la cause est noble : défendre le droit d’auteur des journalistes. Encore faut-il que les éditeurs partagent les sommes reçues avec ces journalistes, car sur ce point, aucun système de vérification n’existe. Mais il semble nécessaire, aujourd’hui, de réfléchir aux avancées possibles et à l’amélioration du système.

Philippe Masseron, directeur juridique au CFC. «Il est vrai que certaines agences se disent que le système mis en oeuvre est complexe. Mais il est possisble de se doter d’un outil qui permet le comptage lors de la déclaration. Le site du CFC propose d’ailleurs un calculateur et nous faisons des simulations pour les utilisateurs. C’est sûr que si le prestataire ne remplit pas sa déclaration régulièrement mais seulement au bout de 6 mois, le comptage est rendu plus difficile», explique Philippe Masseron. «Quant au problème des photographies, je connais peu d’éditeurs qui possèdent tous les droits sur les images. Le mieux, pour l’utilisateur de panoramas de presse, est d’exclure l’utilisation de la photo», ajoute-t-il.

Manuel Zebeida, PDG de Press Index. «Tout le monde est d’accord pour dire que le système n’est pas simple », avoue Manuel Zebeida. Mais il tempère : «Nous ne sommes pas trop d’accord avec les idées reçues négatives. Tant que les agences ne font pas de panoramas de presse, le coût est équivalent aux droits de reprographies. Bien sûr que si la diffusion est plus large, cela coûte plus cher. C’est normal». Mais il précise : «D’une manière générale, les choses ne sont pas claires. On est sur un système dans lequel on a du mal à faire passer des innovations et il faudrait beaucoup plus tenir compte des avancées technologiques».

 

 

Aspects juridiques :
Code de la propriété intellectuelle en ligne sur le site du Centre d’Expertises Celog
Centre français d’exploitation du droit de Copie (CFC)
Visiter le site du Groupement des Editeurs de Services en Ligne (GESTE)

En savoir plus : 
Comundi organise un séminaire le 12 mars prochain sur le thème « Panoramas de presse et respect des droits d’auteur : responsabilités, risques encourus et solutions juridiques ».
Consulter le programme du séminaire

Stages pour attachés de presse

Pour saisir au mieux les ficelles du métier d’attaché de presse, différents stages sont proposés via le site. L’encadrement de professionnels est prévu pour répondre aux différentes questions sur la profession. De l’oral à l’écrit, IMFA (International Média Formateurs Associés) offre un choix de formations diverses. Pour mieux se connaître soi-même dans la profession, pour mieux saisir les différentes techniques, maîtriser la communication sur Internet et Intranet.

Plus d’infos :
Téléphone : 01 .40 .13 .75 .39

 

L’émergence des rédactions et agences virtuelles!

La mise en réseau des savoirs, les possibilités offertes par les technologies de créer des passerelles virtuelles et des espaces de collaboration transversaux aux frontières annoncent l’émergence d’une nouvelle façon de faire du journalisme et de communiquer. 

Choix de télé-travailler, proposition de services en mode « freelance/pigistes », autant de concepts apparus dans les années 80 et qui trouvent aujourd’hui leur pertinence personnelle, professionnelle et commerciale.

Cette nouvelle génération de professionnels, en aucune manière concurrente de l’ancienne, permettra un choix supplémentaire en terme de services et résoudra le triangle difficile entre plan de carrière, trajectoire personnelle et offre de services.

Dans les industries de presse, on voit fleurir de nouvelles organisations qui fonctionnent de façon éclatée… Sans rédaction « physique »… Pour les entreprises, c’est la possibilité d’accéder à des prestations personnalisées et permettant un accompagnement dans le temps. Différence du rapport entre le chargé de mission et l’émetteur de la mission, non plus basé sur des modèles économiques liés à une rentabilité par tête et une organisation pyramidale, mais sur une relation unilatérale où les missions ont un visage.

L’émergence des rédactions et agences virtuelles!

La mise en réseau des savoirs, les possibilités offertes par les technologies de créer des passerelles virtuelles et des espaces de collaboration transversaux aux frontières annoncent l’émergence d’une nouvelle façon de faire du journalisme et de communiquer. 

Choix de télé-travailler, proposition de services en mode « freelance/pigistes », autant de concepts apparus dans les années 80 et qui trouvent aujourd’hui leur pertinence personnelle, professionnelle et commerciale.

Cette nouvelle génération de professionnels, en aucune manière concurrente de l’ancienne, permettra un choix supplémentaire en terme de services et résoudra le triangle difficile entre plan de carrière, trajectoire personnelle et offre de services.

Dans les industries de presse, on voit fleurir de nouvelles organisations qui fonctionnent de façon éclatée… Sans rédaction « physique »… Pour les entreprises, c’est la possibilité d’accéder à des prestations personnalisées et permettant un accompagnement dans le temps. Différence du rapport entre le chargé de mission et l’émetteur de la mission, non plus basé sur des modèles économiques liés à une rentabilité par tête et une organisation pyramidale, mais sur une relation unilatérale où les missions ont un visage.

Communication : diplôme or not diplôme ?

A une époque où la question d’avoir ou non suivi des études de communication avant d’empoigner sa souris, son téléphone et son stylo, semble obsolète à se poser, arrêtons nous un instant sur les relations incestueuses que le petit monde de la communication entretient avec d’autres professions et disciplines… 

Deux exemples… Une grande agence de communication qui recrute ses Attach-ettes parmi les rangs de l’oligarchie économique et des bans de écoles de commerce… Plus connu mais néanmoins aussi présent dans notre paysage professionnel… les journalistes qui « sautent le pas » et deviennent soit « conseiller en chef » ou « support éditorial » d’agences de communication…

Ces phénomènes ont leur justification (il faut parfois savoir intégrer des compétences non directement apprises dans les écoles de com’) mais également leurs conséquences pernicieuses. J’en prends pour preuve, une récente conversation avec une « confrère » qui très sérieusement m’expliquait que, diplômée de Normale Sup, elle jonglait avec les missions RP pour de grands groupes de luxe, et assurait en parallèle les fonctions de rédactrice en chef d’un nouveau magazine…

Il est à parier que le code d’Athènes et d’autres textes de notre « corpus métier » mériteraient d’être diffusés plus largement et pas qu’à l’ISCOM et au CELSA…

LD

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