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Archive pour avril, 2004

Public(s) brosse le portrait du responsable de communication territoriale

Jeunes, isolés, souffrant d’un manque de reconnaissance de la part des autres départements territoriaux, le profil du « dircom » d’une collectivité locale est décrypté par l’enquête annuelle du journal Public(s). C’est surtout dans les petites villes (moins de 10.000 habitants) que la part des jeunes responsables de communication augmente le plus : 42.9% des sondés ont moins de 35 ans.  C’est aussi dans les petites collectivités locales que les femmes sont majoritaires (53.5%). L’enquête nous apprend également que 70.6% des sondés consacrent une grande partie de leur temps à la communication opérationnelle (amélioration des supports comme le site Internet, le journal de la collectivité,…). Malgré l’isolement avoué de certains dircom (près de 60% d’entre eux, dans les petites villes, travaillent seuls au service communication), une grosse majorité souhaite continuer ce métier s’ils étaient amenés à changer de collectivité (74.2%).

 

Tous les résultats de l’enquête sont à télécharger sur le site de Public(s)

Public(s) brosse le portrait du responsable de communication territoriale

Jeunes, isolés, souffrant d’un manque de reconnaissance de la part des autres départements territoriaux, le profil du « dircom » d’une collectivité locale est décrypté par l’enquête annuelle du journal Public(s). C’est surtout dans les petites villes (moins de 10.000 habitants) que la part des jeunes responsables de communication augmente le plus : 42.9% des sondés ont moins de 35 ans.  C’est aussi dans les petites collectivités locales que les femmes sont majoritaires (53.5%). L’enquête nous apprend également que 70.6% des sondés consacrent une grande partie de leur temps à la communication opérationnelle (amélioration des supports comme le site Internet, le journal de la collectivité,…). Malgré l’isolement avoué de certains dircom (près de 60% d’entre eux, dans les petites villes, travaillent seuls au service communication), une grosse majorité souhaite continuer ce métier s’ils étaient amenés à changer de collectivité (74.2%).

 

Tous les résultats de l’enquête sont à télécharger sur le site de Public(s)

J’ai fait un rêve…

… ou plutôt un cauchemar… Je me transformais en règle. J’aurais du m’en douter. J’étais encore tout tourneboulé par les révélations d’une confrère sur une nouvelle pratique des entreprises vis à vis des agences de communication, les honoraires étalonnés sur le millimètre carré publicitaire. Enfer et damnation, l’homo commercialis avait encore frappé ! 

Passe encore les suspensions de budget pendant les mois d’été ou les coupures à retrouver dans les magazines pour cause de budget insuffisant pour payer l’organisme de lecture de presse, mais là ils ont fait très très forts, les as de la calculette !

D’ailleurs, le concept de paiement à la règlette ne peut s’envisager pour les raisons suivantes :

– les retombées sont souvent déterminées par la capacité d’une entreprise à transmettre en quantité et en qualité des informations attendues, et cela dans des délais acceptables. Que faire si, pour des raisons « exceptionnelles » (sourires) dues aux problèmes d’agenda ou de politique interne, vous mettez un mois à recevoir la validation d’un texte et que du coup vos retombées en sont irrémédiablement affectées dans les délais ?
– comment étalonner un passage radio ou télé ? A la seconde de pub, bonjour les chèques !
– quid des reprises « Agence France Presse », quand on passe de 1 à 100 retombées en quelques heures. On indexe ça aussi, monsieur le bourreau ?
– enfin, l’image d’une entreprise ne passe pas uniquement pas sa présence cannibale dans les médias. L’aspect qualitatif a son importance et il vaut mieux cinq articles de fonds dans la presse qui compte qu’un collier de brèves qui n’intéressent guère que les spécialistes…

Mais bon, j’ai fait un rêve… On proposait des cours d’initiation aux relations publiques dans les Ecoles de Commerce…

Laurent Durgeat

« 50% des journalistes en ont assez d’être bombardés de communiqués »

Après quinze années passées dans des agences internationales de relations publiques, Kristin Syltevik co-dirige aujourd’hui depuis quatre ans l’agence Hotwire PR sur une philophie à trois fondements : expertise, dimension européenne et transparence. Elle aborde avec nous son approche des relations presse et les projets de Hotwire PR.

 

Pouvez-vous nous présenter Hotwire PR ?
L’agence a été créée en septembre 2000 à une époque où le secteur des nouvelles technologies était en crise. Auparavant, j’ai travaillé quinze ans dans le secteur des RP, notamment au sein de la division « Technologies » de Shandwick International ou encore dans des agences britanniques comme Penn Communications et Johnson King PR. J’ai lancé l’agence Hotwire avec une philosophie basée sur trois points forts : la dimension européenne, l’expertise et la transparence. En effet, une étude de marché sur les besoins des clients en informatique a révélé que ces clients, cherchaient – après la période de crise – des prestations mesurables, un réseau international, mais également une véritable expertise, crédibilité et connaissance du marché de la part d’une agence de RP. Nous avons un bureau en Angleterre, un bureau à Francfort et un bureau en France, géré par une équipe de six personnes et qui va fêter ses deux années d’existence.

N’est-il pas difficile de gérer des marchés si différents, comme la France et l’Angleterre ?
C’est vrai qu’en Angleterre, l’élément le plus important pour les clients, c’est la dimension internationale. Nous lançons beaucoup de sociétés internationales. Par contre, en France, c’est le caractère mesurable, la transparence, et l’efficacité des relations presse qui sont surtout retenus par les clients. Mais au-delà des nuances, le travail n’est pas vraiment différent. Il faut savoir s’adapter et focaliser le message local vers le marché global. Ce qui est intéressant, c’est qu’on apprend toujours des choses des autres marchés.

En quoi l’approche de votre agence est-elle différente ?
Nos stratégies ne sont pas tellement différentes de celles des autres agences mais nous essayons de sortir du caractère classique des relations presse. Une étude réalisée par Hotwire démontre qu’environ 50% des journalistes, aujourd’hui, en ont assez d’être bombardés par des communiqués de presse focalisés sur l’information produit et aimeraient y trouver des données contextuelles : histoire, polémique ou encore tendance relative à l’industrie. Or l’étude démontre que sur les 40 communiqués en moyenne reçus chaque jour par un journaliste, 80% des annonces presse adressées aux journalistes négligent carrément ces aspects. Selon nous, un fait de société peut être utilisé pour transformer une annonce produit classique en une histoire susceptible de faire la une. L’un de nos clients, Genesys Conferencing, spécialiste du e-learning, développe des services de téléconférence et de collaboration en temps-réel. Nous avons appris qu’il y a deux ans, cette société avait commencé à organiser des web conférences entre des élèves français et allemands. Nous sommes allés chercher cette histoire pour communiquer le message car cet angle était la manière la plus intéressante d’illustrer la valeur ajoutée pour la presse. Les journalistes se sont donc déplacés pour participer avec les enfants à l’une de ces conférences.

Quels sont les projets pour le bureau français de Hotwire ?
Pour nos clients, la France représente un marché clé. 10% de notre chiffre d’affaires 2003 (5 millions d’euros) est réalisé par la France. Le secteur le plus important, sur ce marché, est celui des logiciels et des télécommunications. Nous comptons donc nous développer, en France, autour de ces pôles d’expertise là. Nous avons peu de projets grand public.

 

http://www.hotwirepr.com/

 

Le communicant concentre les savoirs culturels, technologiques et linguistiques et protège le « bien parler » et le « bien écrire »

Tout comme le métier de journaliste a revêtu de nouveaux habits avec l’apparition des nouvelles technologies et que, par exemple, les reporters on-line participent pratiquement à l’ensemble des phases précédant la mise en ligne d’un article, le communicant aujourd’hui et demain voit son champ d’action élargi.

Ainsi, il n’est plus rare de voir un responsable de communication suivre la phase de Publication Assistée par Ordinateur d’un journal Interne ou choisir lui-même les visuels d’illustrations à partir de banques d’images, bref d’avoir un rôle proactif sur l’ensemble de la chaîne de création et logistique des supports dont il a la charge.

Cette mutation n’est pas sans poser des difficultés aux acteurs plus anciens qui doivent apprendre à s’adapter à de nouvelles contraintes. A la clé, une participation plus importante à la vie de l’entreprise ou de l’agence, une satisfaction d’apprendre et de suivre les différentes étapes d’un dossier.

Pour le moment exclus de cette fusion des compétences, les actes purement créatifs, tels la photographie, et bien sûr la publicité, pour laquelle les règles de la création et le corps de la sémiologie protègent encore pour longtemps les prés carrés des Directeurs Artistiques.

L’omniprésence des nouvelles technologies a également pour conséquence d’accentuer le rôle de « médiateur de l’écrit » du communicant. En effet, la qualité de l’expression écrite et orale tend à s’appauvrir et la tendance à l’anglicisation du discours ainsi que l’émergence d’une culture du « SMS » ne vont pas contribuer à renforcer le renforcement des règles orthographiques et grammaticales dans notre société.

Laurent Durgeat


Les formations de l’ESJ-Entreprise en relations presse

ESJ-Entreprise, filiale de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, organise des formations pour les entreprises afin de transmettre les savoir-faire journalistiques. Certaines de ces formations sont axées sur les relations presse : rédaction de communiqués de presse, meilleure connaissance des médias, attitude face à la presse,… Il s’agit de cursus interentreprises ou de formations sur-mesure.

Les formations de l’ESJ-Entreprise en relations presse

ESJ-Entreprise, filiale de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, organise des formations pour les entreprises afin de transmettre les savoir-faire journalistiques. Certaines de ces formations sont axées sur les relations presse : rédaction de communiqués de presse, meilleure connaissance des médias, attitude face à la presse,… Il s’agit de cursus interentreprises ou de formations sur-mesure.

Benchmark organise deux formations pour les responsables de communication et de marketing. Le 29 juin prochain, le séminaire apprendra à « piloter une campagne de communication on-line« . Comment bien intégrer Internet dans sa stratégie de communication ? Comment se déroule une campagne sur Internet ? Ce séminaire sera animé par Christophe Dané, directeur commercial de Mediaedge :cia Digital. Le séminaire du 30 juin sera consacré à au thème de l’interactivité. « Se différencier sur Internet grâce à l’interactivité » a pour objectif de présenter les techniques de communication sur Internet.

 

En savoir plus sur le site de Benchmark

 

Benchmark organise deux formations pour les responsables de communication et de marketing. Le 29 juin prochain, le séminaire apprendra à « piloter une campagne de communication on-line« . Comment bien intégrer Internet dans sa stratégie de communication ? Comment se déroule une campagne sur Internet ? Ce séminaire sera animé par Christophe Dané, directeur commercial de Mediaedge :cia Digital. Le séminaire du 30 juin sera consacré à au thème de l’interactivité. « Se différencier sur Internet grâce à l’interactivité » a pour objectif de présenter les techniques de communication sur Internet.

 

En savoir plus sur le site de Benchmark

 

Formation continue au Celsa : journées portes ouvertes

Le 30 avril prochain se dérouleront les Journées Portes Ouvertes du Celsa (École des hautes études en sciences de l’information et de la communication) pour la Formation Continue. Destinée aux professionnels, l’offre de formation continue du Celsa se décline en séminaires courts pour les entreprises, en formations longues (avec obtention de diplômes d’état) et en stages de langues.

 

En pratique :
Le 30 avril de 13h à 18h
Celsa
77, rue de Villiers
92200 Neuilly-sur-Seine
Site : www.celsa.fr

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