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Archive pour décembre, 2004

La gestion de crise

Le centre de perfectionnement de l’ESP (Ecole supérieure de publicité) organise une formation d’une journée sur la communication de crise en présence de Didier Heiderich (auteur de « La rumeur sur Internet ») et Henry Cornillot (ancien responsable suivi du processus de gestion de crise chez EDF). Ce séminaire est destiné aux chefs d’entreprises, dircoms, directeur marketing, directeurs RH, et cadres supérieurs en agence ou chez l’annonceur.

 

Date : 20 janvier 2005
Prix : 950€ HT (repas compris). 1126,70€ TTC
Modalités de règlement : 50% du prix lors de l’inscription, le solde 10 jours avant la date retenue.
Lieu du stage : Hôtel Le Kleber Paris 16è

Contact :
Tel : 01.47.27.77.49

L’Aprocop rapproche les communicants publics

Pour tracer les contours de la profession de communicant public, de son éthique, sa déontologie, son avenir, Bernard Béguin se lance dans le projet Aprocop (Association des Professionnels de la Communication Publique). Entretien. 

Pourquoi vouloir fonder l’Aprocop ?
En tant que responsable, avec d’autres personnes, du Cap Com’, je suis en contact avec pas mal de professionnels de la communication publique. De ces rencontres est né entre autres un constat : le manque d’organisation et de définition de la profession. En effet, il n’existe pas encore d’association qui soit capable de nous représenter auprès de nos employeurs, des institutions qui nous recrutent, lors de salons professionnels ou d’événements nationaux.

Aprocop serait-elle une forme de syndicat des communicants publics ?
Le but n’est pas de créer un syndicat des communicants publics mais plutôt de proposer un lieu de rencontre et de réflexion pour les professionnels de la communication publique et qui nous permette de définir les contours de notre profession. A ce titre, il me semble nécessaire que les communicants publics se dotent d’un organe de représentation qui ait une certaine légitimité pour jouer un rôle de médiateur dans les conflits qui peuvent opposer les communicants publics à leurs employeurs. Maintenant, il ne faut pas non plus se voiler la face, le lobbying sera sûrement un des axes de cette association pour atteindre ses objectifs.

Concrètement, à qui se destine l’Aprocop ? 
Aux responsables de communication, d’abord : dircoms, enseignants, chargés ou responsables de com’, chargés d’édition, attachés de presse ou photographes et maquettistes, voire webmasters. Mais on veut également s’ouvrir aux personnes externes comme les chômeurs et les étudiants car s’ils sont en quelque sorte en dehors du système, ils sont également concernés indirectement par l’évolution du secteur. A terme, on envisagera peut-être de faire des regroupements avec d’autres partenaires européens en Belgique et en Italie avec qui je suis déjà en contact. En effet, demain, c’est une communication publique européenne qu’il nous faudra penser collectivement.

Aujourd’hui, cette association n’est encore qu’un projet. Quand sera-t-elle opérationnelle ?
Mon objectif est de composer d’ici le mois de mars un noyau dur de 15 à 20 personnes qui pourraient s’occuper de l’association. C’est un pari difficile étant donné que le métier de communicant public est très prenant et il n’est pas toujours évident de trouver des personnes ayant du temps à consacrer à côté du boulot. Mais ce projet correspond à un réel besoin et devrait donc voir le jour prochainement.

 

Plus d’infos ?
Contact Bernard Béguin : 
Tél : +33.(0)6.25.16.01.70
Mail : [email protected]
Site web : http://aprocop.over-blog.com/

Séminaire en communication et marketing humanitaire

Ce jeudi 16 décembre, le Centre de Perfectionnement de l’ESP (Ecole Supérieure de Publicité) organise un séminaire sur le thème du marketing humanitaire et de la communication des grandes causes. Cette formation d’une journée, qui démarre un cycle de 40 séminaires à venir, tentera d’apporter des réponses à la question « comment concevoir et optimiser des outils de communication citoyenne et éthique » ?

En pratique :
Le 16 décembre 2004
Prix : 950 euros HT

Contact :
Bonnald Jean-François
Tél : 01.27.27.77.49

La communication publique réfléchit sur son rôle et ses enjeux

« Gouvernance, développement, institution … Quelle place pour la communication » était le thème de la 16ème édition de Cap’Com qui s’est déroulée les 1er et 2 Décembre à Dijon. Retour sur ce forum et les grands thèmes qui y ont été abordés. 

Depuis 1988, le Cap’Com s’est imposé comme la manifestation de référence dans la communication publique. En s’articulant autour de conférences, ateliers, et remise de prix, elle permet à des centaines de communicants publics de s’interroger sur leur rôle et leur fonction. La diversité des profils des participants a été l’occasion de confronter leurs expériences autour des enjeux clés : communication et gouvernance, évolution des comportements, attractivité du territoire, démarche qualité…

Le coup d’envoi du forum a été donné par Philippe Breton, chercheur au CNRS, sur la question délicate « Communiquer est-ce forcément manipuler ?« . Vieux débat s’il en est, la réponse dans toute sa dimension éthique a été claire : communiquer n’est pas manipuler, c’est argumenter en laissant le choix à son auditoire d’adhérer à l’opinion qu’on lui propose.

Autre thème abordé lors de ce forum : l’attractivité du territoire. Dans un contexte économique difficile où l’emploi revêt une importance primordiale, face à une forte tendance à la délocalisation des entreprises, le développement du territoire se révèle être au coeur des stratégies des acteurs publics. La différenciation (par exemple : concentration sur un secteur), la veille, la mise en réseaux de partenaires, la qualité de vie, sont les leviers évoqués le plus couramment.

Communication publique en Europe

Bien entendu, l’Europe a aussi été au centre des débats, mais si les enjeux sont fondamentalement de même nature, la variété des structures publiques des différents Etats implique une diversité des canaux de communication : lobby, publicité, communication institutionnelle. La communication en langues étrangères des sites Internet des régions demeure une des perspectives d’avenir et d’ouverture.

Cette année, le grand prix de la communication a été attribué à la ville de Roubaix pour sa campagne décalée « La culture est en nous ». Cap’Com 2004 confirme que la communication publique occupe une place reconnue dans le dispositif stratégique des communautés publiques et comme l’indique J.Bonnet « élaborer des problématiques pertinentes, scénariser les stratégies globales ou de messages, piloter la mise en oeuvre des plans de communication et évaluer leurs impacts, constituent des fondamentaux désormais incontournables pour un exercice efficient du métier ».

Pauline Etienne
(Crédit photo : Hervé Hugues)

Plus d’infos : 
Le site du Cap’Com : www.cap-com.org

Trois jours de formation pour les assistantes en communication

Une formation pour les assistantes de communication est organisée ces 13, 14 et 15 décembre par l’Institut Supérieur du Marketing. Elle sera animée par Philippe Morel, spécialiste de la communication d’entreprise et auteur de l’ouvrage « La Communication d’entreprise » (Editions Vuibert). Trois journées sont prévues pour acquérir une connaissance globale de la communication, en passant de la stratégie aux moyens d’action. Le troisième jour sera consacré à des études de cas permettant de concrétiser l’ensemble du stage.

 

En pratique :
Du 13 au 15 décembre (autres sessions en mars et juin 2005)
Prix : 1.220 euros HT

Contact :
Solenn Mary (I.S.M.)
Tél : 01.43.72.64.00
Web : www.ism.fr

Non à la rémunération au résultat

Facturation en fonction du nombre de retombées presse, du type d’article publié, du support médiatique… la rémunération au résultat fait débat dans la profession. L’association Information Presse & Communication a mené une étude auprès de 150 professionnels. Faut-il s’insurger contre ces pratiques qui mettent en danger la profession d’attaché presse et celle du journaliste ? Réponses avec Muriel Nicolas, membre du Conseil d’Information Presse & Communication.

D’après l’étude menée, 2% des professionnels déclarent pratiquer la rémunération au résultat, ce qui n’est pas énorme. Pourtant, le débat fait rage. Comment l’expliquer ?
Le débat ne fait pas rage, mais il est présent. Ces 2% représentent uniquement les agences qui se font voir dans la presse. Nous, on souhaite expliquer aux entreprises qui consultent les agences que cette rémunération n’est pas légale.

Qu’est-ce qui pousse les agences à pratiquer ce type de rémunération ?
La volonté de gagner des budgets. Elles se rendent compte, en faisant le calcul, qu’elles gagneront beaucoup plus d’argent. Mais est-ce que le service sera de bonne qualité ? Est-ce que la notoriété, la visibilité d’une entreprise passe par le poids ? On peut se poser la question.

A quoi s’exposent les agences ?
Le Code de déontologie de la profession a une valeur morale. Par contre, l’arrêté Peyrefitte de 1964 a une valeur légale. Les agences peuvent s’exposer à quelque chose si un client décide d’arrêter de les payer suite à de mauvais résultats. Une entreprise a fait un procès à une agence en 1995 car cette dernière n’avait pas rempli ses objectifs de résultat. Le juge a tranché en faveur de l’agence, car elle a une obligation de moyens et pas de résultats. Nous ne sommes pas des commerciaux qui plaçont des produits.

Est-ce un danger pour la profession ? 
C’est en tout cas une dérive que nous dénonçons. Information Presse & Communication souhaite que ce débat cesse et que les journalistes qui en font l’écho cessent de parler des agences. 

 

En savoir plus :

Consulter le site d’Information Presse & Communication
Consulter le site du SYNAP (Syndicat nationale des attachés de presse)

 

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