Recherche
Livres relations presse

Guide des relations presseGuide des relations presseLa 26 ème édition du Guide des Relations Presse et de la Communication, éditée par Edinove vient de paraître. Cette nouvelle édition reste fidèle aux qualités qui ont fait son succès : innovation et enrichissement de sa base de données.… Lire plus…

Publicité
Sur les forums relations presse

Subscribe to RSS headline updates from:
Powered by FeedBurner

Planete-rp.com sur Facebook.com
Planete-rp.com on Facebook
mercredi
03mars2010

Marseille : 17 et 18 mars : 4ème Forum Media organisé à Euromed Management

Les 17 et 18 mars prochains, Euromed Management, école de commerce et de management de Marseille, vous convie à la 4ème édition du « Forum Média », rendez-vous incontournable des professionnels des médias, de la production et de la communication. Ce rendez-vous annuel représente une occasion unique pour échanger, tisser des liens, et ouvrir de nouvelles perspectives de réflexion sur les secteurs des médias.

Organisé et coordonné par Lucien Véran, Professeur à Euromed Management et Conseiller scientifique du Master Média, le 4ème Forum Média sera consacré cette année au thème « Jeux, fictions interactives et Média global » et s’intéressera autant à la globalisation des médias qu’à la question des jeux comme médias (jeux numériques pour l’essentiel) et comme œuvres.

Le programme de ces 2 journées d’échange :

Mercredi 17 mars 2010
14h00 à 16h00 – Ateliers :
- « Toucher du doigt » une introduction aux outils et au processus de la création numérique
- « Serious Game » et le jeu éducatif
- « Dimension juridique des créations numériques interactives »
- « Industries créatives, quels terrains de recherche pour les gestionnaires ? »

17h00 - Ouverture du Forum Média 2010
« De la chaîne au réseau, transmédia, globalmédia, univers média »

Jeudi 18 mars 2010
10h00
« Faire un Jeu, de l’idée à la commercialisation »

14h00
« Ecrire pour tous les écrans : convergence des médias et nouvelles formes de narration »

16h00
« Money, money » Gagner et perdre en jouant. Les médias misent sur les paris en ligne.



Informations pratiques :
Euromed Management
Grand Amphithéâtre Multimédia
Marseille, campus de Luminy
Site web Euromed

mercredi
03mars2010

English service, spécialise de la communication éditoriale en anglais, fête son premier anniversaire

Lancé il y a tout juste un an, English Service compte désormais plusieurs agences françaises parmi ses clients, dont TBWA Corporate et Because. Pilotée par un groupe de journalistes britanniques, expérimentés (ex-Reuters et AFP) et multilingues, l’agence est spécialisée dans la communication interne et B2B de sociétés françaises, et notamment où la demande est d’interviewer en français ou d’autres langues, pour ensuite créer du contenu en anglais.
Pour les grandes groupes de l’Hexagone, l’époque du ‘franco-français’ dans leur communication interne est terminée,” selon Trevor Huggins, gérant d’English Service. “La tendance est désormais de créer un support ‘master’ en anglais, pour ensuite le décliner en versions multilingues. C’est une situation qui favorise les journalistes capable de conjuger l’experience et la maîtrise des principales langues européennes.”
La société, basée à Londres, compte 99 années d’expérience professionnelle dans le journalisme entre ses collaborateurs 
(d'après un communiqué d'English Service)
mercredi
03mars2010

Tome 2 de CarnetTendance Influencia : A quoi ressemblera le magasin de demain? 

Le deuxième tome du carnetTendance Influencia est disponible à la consultation. CarnetTendance Influencia est le premier magazine digital au contenu totalement interactif. Ce webzine géré par Isabelle Musnik décrypte les tendances de demain en matière de consommation et de communication.
Au programme du Tome 2 : le magasin de demain imaginé par un designer, les nouvelles technologies (écran digital, cabine d'essayage virtuelle, chariot intelligent, RFID, réalité augmentée, biométrie, hologrammes...), un entretien avec Le gourou américain de la distribution...
Le prochain tome sera mis en ligne en avril et portera sur "et si l'on réenchantait la rue?" 
jeudi
04févr.2010

Best Practices & Ipse Videtis lancent Audit des Influenceurs

Best Practices International, leader de l'information professionnelle pour les managers des systèmes d'information francophones, et Ipse Videtis, agence de production éditoriale multimédia et de conseil en communication, proposent Audit des Influenceurs®. Ce service de sélection personnalisée et documentée des blogs les plus pertinents en matière de technologies de l'information intègre Influenceur®, l'offre de services en communication multimédia qui s'adapte aux besoins de communication interne et externe de l'entreprise selon son actualité (résultats, lancements de produits ou services, nomination, communication de crise…). Lire la suite du Communiqué Categorynet.com 

jeudi
17déc.2009

Qui fait quoi, où, quand et comment ?

Cette tribune est proposé par Yann Tabakian, directeur marketing de Nomination.fr

 

Le mouvement est au cœur des sociétés humaines depuis l’aube de l’humanité. Ainsi, Héraclite déclarait que « Rien n’est plus permanent que le changement »1.

De tous temps, le commerce a veillé à mettre en relation des vendeurs avec des acheteurs. Les sociétés humaines n’ont cessé d’innover en ce sens, depuis les caravanes de Marco Polo engagées sur la route de la soie, l’invention des foires de commerce du dix-septième siècle, jusqu’à la naissance des clubs d’affaires.

Cependant, les mutations à l’œuvre depuis quelques années dans le monde de l’entreprise, brouillent les pistes, soulèvent de nouvelles interrogations, précipitent des réponses apparemment inadaptées à une question pourtant cruciale : comment atteindre efficacement le décideur ? Si le Who’s Who a su apporter une réponse satisfaisante à cette question pendant longtemps, il semblerait qu’une nouvelle ère puisse s’ouvrir.
 
Trois séries de changements opèrent aujourd’hui dans les entreprises : l’accélération de la mutation, l’augmentation de la rapidité de l’obsolescence de l’information et l’institutionnalisation du changement. Elles participent chacune à rendre caduc la simple question : Qui fait quoi ?

Les mutations au sein des organisations ne se comptent plus. Lorsqu’elles ne sont pas technologiques, elles sont culturelles ou organisationnelles. Ainsi les entreprises ont assisté depuis une décennie à un véritable bouleversement technologique, les faisant passer de l’ère de l’informatisation, à celle de l’ERP2, puis de l’Internet, jusqu’au travail en réseau et même au télétravail.

Rares sont les salariés qui n’ont pas vu se succéder, des directeurs informatiques ; le nouvel arrivant démodant alors le précédant, et incarnant le changement nécessaire et revendiqué par l’entreprise, pour rester compétitive sur un marché de plus en plus exigent. Sa nomination est souvent synonyme d’un renouvellement partiel ou total de l’équipe en place, d’un changement de prestataires, d’une réorganisation, etc.

Si les directions informatiques sont très illustratives de l’accélération des changements, vécus par l’entreprise, les autres métiers de sont pas en reste et suivent des bouleversements similaires.

L’ensemble s’inscrit dans des stratégies dont la durée de vie se raccourci sans cesse et qui appellent des réorganisations permanentes.

En d’autres termes, le changement est devenu la norme. Chacun sait qu’il changera de plus en plus souvent de manager, de collègues, de N-1, de prestataires, de fournisseurs, voire même d’actionnaires.  

Cette accélération de la mutation se double d’une conséquence évidente : l’augmentation de la rapidité d’obsolescence de l’information. Qui pourrait aujourd’hui considérer que son carnet d’adresses, ne sera pas largement inutilisable dans quelques années, voire quelques mois ?

Le temps passé dans une même entreprise s’est considérablement raccourci à tous les échelons de la pyramide. En haut, les américains ne s’y trompent pas et ont inventé l’expression de « CEO Kleenex » (PDG Kleenex en Français) face aux changements de plus en plus fréquents des dirigeants de leurs entreprises. L’Europe semble suivre la même tendance même si notre besoin d’élégance nous conduit à parler davantage de « valse des dirigeants ». En bas de la pyramide, et même au centre, les autres décideurs connaissent le même sort. Si autrefois, nos parents avaient « une situation », leurs enfants, devenus les décideurs, ont aujourd’hui un job « qu’ils s’efforcent de garder », sont « entre deux jobs », « sont en missions », ou « ont des pistes »…

Toute nouvelle arrivée d’un décideur à un nouveau poste, se traduit désormais par une prise de marques éclair, la validation rapide de nouvelles orientations, le déroulement de plans d’actions à la hâte. Qui plus est, le décideur changera, au cours de son passage dans l‘entreprise, d’assistante, de missions, de projets, etc.

Ce nouveau nomadisme des décideurs, engendre la naissance d’un troisième phénomène, qui vient renforcer et amplifier les mutations exposées ci-dessus : l’institutionnalisation du changement.

Les chantres du management, depuis Harvard à HEC, professent, enseignent et publient une littérature managériale centrée autour de l’adaptation au changement. Ce qu’il convient d’appeler les gourous du management en ont fait leur fond de commerce. Pas une conférence de Tom Peters, pas un livre de Gary Hamel, ni un article de Michael Hammer3, ne se préoccupe pas du changement, des ruptures et des efforts à entreprendre pour continuer à créer de la valeur, dans un contexte de plus en plus mouvant.

De leurs côtés, les entreprises s’adaptent et intègrent de plus en plus vite les solutions que leurs apportent les champions de l’adaptation permanente au changement. Côté back office, supply chain, logistique, nos entreprises deviennent « agiles » à l’instar d’IBM, fonctionnent en réseau avec Cisco. Du côté visible de l’iceberg, elles repensent constamment leurs ADN de marques, se repositionnent, adoptent de nouvelles politiques de communication ou de distribution et veillent à renvoyer une image toujours plus moderne, actuelle et dans l’époque, d’elles-mêmes.

Au plan humain, la flexibilité  pénètre dans toutes les ramifications de l’organisation. A l’image des logiciels que nous paieront de plus en plus, selon l’usage que nous en ferons, les directions des ressources humaines tentent d’inventer des modes de collaboration et de travail de plus souples et flexibles. Les décideurs, quant à eux, construisent leurs carrières en s’adaptant à l’agitation interne des organisations qui les hébergent ou en enchainant des succès, au fil des entreprises qu’ils rejoignent.  
 

La consolidation du triptyque constitué  par l’accélération de la mutation, par l’augmentation de la rapidité de l’obsolescence de l’information et par l’institutionnalisation du changement, rend finalement caduc la question : Qui fait quoi ?

Au regard des évolutions décrites, la question initiale se doit d’intégrer trois autres pronoms : qui fait quoi… où, quand et comment ? Aujourd’hui, savoir qui est directeur marketing, qui est directeur de la communication, qui est membre du comité exécutif d’une société, qui siège à son conseil d’administration… ne suffit plus ! Il faut non seulement savoir qui fait quoi, mais surtout connaître : où, quand et comment ?

La position d’un décideur à l’intérieur d’un organigramme, influencé par les jeux de pouvoir qui l’entourent, au sein de groupes de plus en plus complexes, aux multiples filiales, branches, divisions, business units, départements, permet de comprendre son périmètre réel d’intervention, sa véritable sphère d’influence, sa participation directe ou indirecte à certaines décisions.

Le quand est le pronom qui est clairement devenu la clef, l’information cardinale, la variable décisive. L’expérience montre que c’est au moment où il intègre ses nouvelles fonctions, que le décideur est le plus disponible et le plus concentré sur les décisions qu’il va très rapidement devoir prendre. Etre à même d’atteindre ce décideur à ce moment clef de son séjour dans l’entreprise, multiplie par deux les chances de le convaincre de retenir telle ou telle solution, de sélectionner tel ou tel prestataire, etc.

Enfin, le comment n’est pas à négliger puisqu’il permet de comprendre comment le décideur a l’habitude de fonctionner, tant dans ses process de décision, que dans ses choix de fournisseurs, que dans ses modes de management, etc.

On passe donc d’une équation à deux inconnues, à une équation à cinq inconnues. Sa résolution n’en est que plus complexe. La maîtrise du « où, quand et comment ? » devient décisive.

Les réponses apportées semblent inappropriées.


D’un côté, les acteurs traditionnels de la vente d’informations qualifiées sur les décideurs se sont doucement modernisés en complétant une offre traditionnelle par un service en ligne (site Web, interrogation d’une base de données en ligne, etc.) sans résoudre l’équation que pose notre époque. L’inflation de l’information, conjuguée à une dégradation de la qualité de celle-ci, rend leurs modes de collecte (piges, achat d’études, etc…) de moins en moins efficaces et de plus en plus sujets à cautions.

De l’autre, la nouvelle génération des sites sociaux à vocation professionnelle, comme Linkedin.com, Viadeo, Plaxo, Wayn, etc. ne constituent pas réellement une source d’informations vérifiées, à jour, et complètes.

En définitive, la nouvelle formule « qui fait quoi, où, quand et comment ? » ne semble pas encore avoir trouvé celui qui la résoudra. Il semblerait néanmoins que des initiatives comme celle de la société Nomination.fr 4, puissent apporter une réponse satisfaisante. Construite sur des modes de collecte centrés sur les flux, les mouvements et la mobilité des décideurs, cette nouvelle approche semble efficace. Pour preuve, ceux qui font profession de fournir la bonne information sur les décideurs (presse économique, cabinets de chasse de têtes…) s’abonnent de plus en plus à ce type de service.

Si rien ne nous assure que Nomination.fr saura résoudre à la perfection, un problème aussi insolvable que celui de la quadrature du cercle, ce service a le mérite d’arriver au moins au bon moment !
 

____________________

4 Créée en 2002, Nomination, leader de l’information sur les décideurs, propose 2 principaux services : NomiBase (sa plateforme www.nomination.fr donnant accès à plus de 150 000 décideurs en France) et NomiHebdo (son service d’alertes sur les décideurs qui viennent d’être nommés)