Le communicant concentre les savoirs culturels, technologiques et linguistiques et protège le « bien parler » et le « bien écrire »
vendredi, avril 23, 2004 at 4:33 PM Ainsi, il n’est plus rare de voir un responsable de communication suivre la phase de Publication Assistée par Ordinateur d’un journal Interne ou choisir lui-même les visuels d’illustrations à partir de banques d’images, bref d’avoir un rôle proactif sur l’ensemble de la chaîne de création et logistique des supports dont il a la charge.
Cette mutation n’est pas sans poser des difficultés aux acteurs plus anciens qui doivent apprendre à s’adapter à de nouvelles contraintes. A la clé, une participation plus importante à la vie de l’entreprise ou de l’agence, une satisfaction d’apprendre et de suivre les différentes étapes d’un dossier.
Pour le moment exclus de cette fusion des compétences, les actes purement créatifs, tels la photographie, et bien sûr la publicité, pour laquelle les règles de la création et le corps de la sémiologie protègent encore pour longtemps les prés carrés des Directeurs Artistiques.
L’omniprésence des nouvelles technologies a également pour
conséquence d’accentuer le rôle de « médiateur
de l’écrit » du communicant. En effet, la qualité
de l’expression écrite et orale tend à s’appauvrir
et la tendance à l’anglicisation du discours ainsi que l’émergence
d’une culture du « SMS » ne vont pas contribuer à renforcer
le renforcement des règles orthographiques et grammaticales dans notre
société.
Laurent Durgeat
Communicant,
Laurent Durgeat,
culture 



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