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Entries in Bancs de la communication (15)

lundi
oct.052009

Les contradictions de la communication associative

Alain Pellé  est secrétaire général du Syndicat des Mouvements et Associations (SMA) CFDT. Fin observateur du monde du travail dans ce milieu, il intervient dans la table-ronde sur « les contradictions de la communication associative » aux 3èmes rencontres de la com’ associative le 15 octobre à Paris.

Vous êtes un observateur privilégié  du monde du travail. Quelles sont, selon vous, les spécificités des conditions de travail dans le monde associatif ?

Le contexte du travail associatif présente en effet quelques traits particuliers. Parmi ceux-ci notons la dimension TPE/PME (prépondérance des structures de faible effectif salarié) où les aspects relationnels s’avèrent souvent déterminants.

Ce milieu se distingue aussi par une forte implication subjective des acteurs. Y cohabitent des salariés, des bénévoles, des bénéficiaires de contrats aidés c’est-à-dire une population relevant de statuts, de cultures et de légitimités hétérogènes. Les investissements et les attentes de chacun ne sont pas les mêmes, ce qui peut provoquer des incompréhensions voire des conflits.

Par ailleurs, la fonction « employeur » est souvent mal assumée par des dirigeants bénévoles qui répugnent à la déléguer alors qu’ils ne sont souvent guère préparés culturellement et techniquement à la maîtriser.

La professionnalisation des associations serait en cours : recrutement dans le privé, rationalisation, marketing offensif,...  Observez-vous des évolutions notables et récentes qui confirment cette tendance?

Le travail associatif se professionnalise en effet : il s’adosse de plus en plus à de l’expertise et de la technicité. C’est particulièrement observable en matière financière et comptable, du fait de contraintes administratives ou réglementaires accrues en termes d’évaluation et de reddition de comptes.

Le recrutement tend à  privilégier désormais la spécialisation diplômée plutôt que la capacité d’engagement ou l’adhésion explicite à des valeurs. L’ambiguïté demeure, néanmoins, puisque les salariés faisant le choix associatif sont souvent conscients de consentir un sacrifice sur la rémunération ou tout au moins sur les perspectives d’évolution de carrière.

Les nouvelles contraintes techniques amènent parfois à rendre prépondérante la dimension d’ingénierie (technique ou marketing) au détriment du sens et des finalités de l’action menée: on risque de dévitaliser le projet associatif lui même. Singer l’entreprise n’est pas nécessairement le gage d’une plus grande efficacité !

Les politiques RH ou managériales des associations vous semblent-elles en adéquation avec leurs messages éthiques ?

Non, c’est parfois le grand écart. Il arrive même de plus en plus fréquemment que les logiques du secteur marchand contaminent les politiques RH ou managériales des associations. Poussées à l’extrême, ces logiques amènent à regarder le salarié comme un coût et une simple variable d’ajustement. Nous sommes alors loin de l’exemplarité que l’association devrait - ne serait-ce que par souci de cohérence - mettre en œuvre dans ses pratiques internes.

Il faudrait sans doute nuancer ce constat en fonction du type de structures : associations d’adhérents ou de personnes morales, prégnance plus ou moins forte des injonctions externes, origine des financements, importance de la composante technique dans le projet…

Néanmoins, et plus fondamentalement, on peut dire que la qualité (ou l’absence) du dialogue social dans l’entreprise associative est souvent un bon indicateur de la santé démocratique de ladite association: là où le salarié subit l’autoritarisme il est probable que l’adhérent ne soit guère mieux considéré.

De manière assez symptomatique, les grands débats actuels autour de la "gouvernance associative" ignorent largement la question du rôle des institutions représentatives du personnel salarié.

Enfin, rappelons que les salariés associatifs sont en France les salariés les moins bien couverts par des garanties conventionnelles. Comme on dit dans les entretiens d’évaluation, il reste donc de "réelles marges de progression"…

 Propos recueillis par David Martinez – les Bancs de la com’


La prochaine édition des Bancs de la Com' - 3èmes rencontres de la communication associative - a lieu à Paris ce 15 octobre 2009. Plus d'infos : http://www.bancsdelacom.org/

Alain Pellé  est secrétaire général du Syndicat des Mouvements et Associations (SMA) CFDT. Fin observateur du monde du travail dans ce milieu, il intervient dans la table-ronde sur « les contradictions de la communication associative » aux 3èmes rencontres de la com’ associative le 15 octobre à Paris. 

Vous êtes un observateur privilégié  du monde du travail. Quelles sont, selon vous, les spécificités des conditions de travail dans le monde associatif ?

Le contexte du travail associatif présente en effet quelques traits particuliers. Parmi ceux-ci notons la dimension TPE/PME (prépondérance des structures de faible effectif salarié) où les aspects relationnels s’avèrent souvent déterminants.

Ce milieu se distingue aussi par une forte implication subjective des acteurs. Y cohabitent des salariés, des bénévoles, des bénéficiaires de contrats aidés c’est-à-dire une population relevant de statuts, de cultures et de légitimités hétérogènes. Les investissements et les attentes de chacun ne sont pas les mêmes, ce qui peut provoquer des incompréhensions voire des conflits.

Par ailleurs, la fonction « employeur » est souvent mal assumée par des dirigeants bénévoles qui répugnent à la déléguer alors qu’ils ne sont souvent guère préparés culturellement et techniquement à la maîtriser. 

La professionnalisation des associations serait en cours : recrutement dans le privé, rationalisation, marketing offensif,...  Observez-vous des évolutions notables et récentes qui confirment cette tendance ? 

Le travail associatif se professionnalise en effet : il s’adosse de plus en plus à de l’expertise et de la technicité. C’est particulièrement observable en matière financière et comptable, du fait de contraintes administratives ou réglementaires accrues en termes d’évaluation et de reddition de comptes.

Le recrutement tend à  privilégier désormais la spécialisation diplômée plutôt que la capacité d’engagement ou l’adhésion explicite à des valeurs. L’ambiguïté demeure, néanmoins, puisque les salariés faisant le choix associatif sont souvent conscients de consentir un sacrifice sur la rémunération ou tout au moins sur les perspectives d’évolution de carrière.

Les nouvelles contraintes techniques amènent parfois à rendre prépondérante la dimension d’ingénierie (technique ou marketing) au détriment du sens et des finalités de l’action menée: on risque de dévitaliser le projet associatif lui même. Singer l’entreprise n’est pas nécessairement le gage d’une plus grande efficacité ! 

Les politiques RH ou managériales des associations vous semblent-elles en adéquation avec leurs messages éthiques ? 

Non, c’est parfois le grand écart. Il arrive même de plus en plus fréquemment que les logiques du secteur marchand contaminent les politiques RH ou managériales des associations. Poussées à l’extrême, ces logiques amènent à regarder le salarié comme un coût et une simple variable d’ajustement. Nous sommes alors loin de l’exemplarité que l’association devrait - ne serait-ce que par souci de cohérence - mettre en œuvre dans ses pratiques internes.

Il faudrait sans doute nuancer ce constat en fonction du type de structures : associations d’adhérents ou de personnes morales, prégnance plus ou moins forte des injonctions externes, origine des financements, importance de la composante technique dans le projet…

Néanmoins, et plus fondamentalement, on peut dire que la qualité (ou l’absence) du dialogue social dans l’entreprise associative est souvent un bon indicateur de la santé démocratique de ladite association: là où le salarié subit l’autoritarisme il est probable que l’adhérent ne soit guère mieux considéré.

De manière assez symptomatique, les grands débats actuels autour de la "gouvernance associative" ignorent largement la question du rôle des institutions représentatives du personnel salarié. 

Enfin, rappelons que les salariés associatifs sont en France les salariés les moins bien couverts par des garanties conventionnelles. Comme on dit dans les entretiens d’évaluation, il reste donc de "réelles marges de progression"… 

 Propos recueillis par David Martinez – les Bancs de la com’

 
mardi
sept.152009

Les associations ont-elles besoin d'une marque ? 

Bancs de la com'Anne Battestini est docteur en sciences du langage et experte de l’analyse sémiolinguisitique. Elle participe à la table ronde des Bancs de la com’ «les spécificités de la communication associative». Elle s'interroge ici sur la notion de marque et sur les besoins du monde associatif dans ce domaine. Quelle marque pour quelles valeurs ? Quels étapes de construction ? Quels besoins réels pour les associations ? Des propos recueillis par Odile Ambry, co-présidente des Bancs de la com’.



Comment définir une marque ?

Le travail est bien le même pour toutes les marques. Il s’agit d’instaurer les limites de son territoire d’expression et de légitimité. Ainsi, il faut bien identifier :

* qui l’on est (son éthique)
* les relations que l’on instaure avec son public
* les valeurs que l’on porte (et qui vous portent)
* les bénéfices offerts à son public.

Par ailleurs, il importe de prendre en compte les symboles repères qui permettent d’identifier la structure. Enfin, il faut veiller à ce que toutes les formes d’expression soient en cohérence.

Doit-on poser des limites à une marque associative, par rapport à une marque corporate ?


Il n’y a pas de limite à une marque associative. Dès lors qu’elle préserve et entretient une éthique, c’est-à-dire une parole, un positionnement, une opinion, ou même une idéologie.

La différence ? Justement, c’est l’idéologie. L’entreprise vend soit un service, soit un produit. Le Secours catholique, Handicap international, etc sont des associations qui ne vendent rien, mais qui vivent des dons. Elles s’appuient sur l’altruisme qui est une forme d’idéologie et doivent séduite leurs « clients » pour rendre service à d’autres.

La marque est un signe de fabrique où l’on retrouve une histoire ; et plus elle est forte, plus elle a des symboles. Elle est installée comme référent.

Un exemple d’une marque installée ?

J’en prendrai deux.

La Croix Rouge et Adriana. D’une part, un symbole fort, le logo de la Croix Rouge. D’autre part, une tenue : un uniforme. Des signes extérieurs qui permettent d’identifier l’objet, la marque. Prenons la tenue : la Croix Rouge s’est faite pendant la guerre. Cette tenue reste militaire avec une icône qui est à l’opposé de tout ce qui peut représenter la guerre ; Adriana représente le renouveau !

L’UFC Que choisir. L’association vend un produit et se trouve dans un marché concurrentiel. Dans lequel on ne voit pas forcément qu’il y a une association, donc une certaine éthique. Ils ont choisi d’éditer un mensuel, qu’on achète et qui est face à 60 millions de consommateurs, proche de l’Etat. Comment vivre de cette marque ? Comment rester dans un marché concurrentiel et subir la loi du marché - tout en gardant son indépendance.

En conclusion, je dirais qu’une marque associative, c’est une pensée, qui s’exprime de telle façon que ce soit le public qui s’y retrouve. Avoir une marque, c’est avoir une force pour être identifié.

 

La prochaine édition des Bancs de la Com' - 3èmes rencontres de la communication associative - a lieu à Paris ce 15 octobre 2009. Plus d'infos : http://www.bancsdelacom.org/

 

lundi
sept.072009

Bancs de la Com' 2009 : Planete-rp.com vous offre trois places ! 

Bancs de la com'Planete-rp.com en partenariat avec l'association Les Bancs de la Com' vous offre 3 places pour la troisième édition des rencontres nationales des professionnels de la communication associative. Cette manifestation a lieu le 15 octobre à Paris au Comptoir Général dans le 10ème arrondissement de Paris, de 9h à 17h30.

Au programme cette année: les spécificités et contradictions de la communication associative. A l'heure où l'entreprise emprunte sans hésiter les valeurs et les messages des associations, où certaines ONG et autres structures s'égarent aux frontières de la com' corporate, le monde associatif cherche ses marques. Les Bancs de la com' proposent un rendez-vous où la professionnalisation est au cœur des débats, tout autant que le rôle et la place du chargé de communication.

Découvrez le programme de l’édition 2009 ainsi que les comptes rendus des éditions précédentes sur www.bancsdelacom.org...et tentez votre chance !

Pour remporter une des trois entrées aux Bancs de la Com' (valeur marchande : 150 €), remplissez le formulaire ci-dessous et donnez la réponse à la question suivante : Quelle est la grande nouveauté des 3èmes rencontres de la communication associative ? Date limite de participation : le 1er octobre 2009. Les trois gagnants seront prévenus par courriel.


Pour participer au concours "Bancs de la com' 2009', merci de remplir le formulaire ci-dessous.










Besoin d'aide avec ce formulaire ?

lundi
févr.022009

Le TOP 5 des associations professionnelles et des syndicats de la communication

Nous continuons notre série des TOP 5 des sites les plus visités de l'annuaire Categorynet.com des sites de la presse et des relations presse. Aujourd'hui le palmarès des associations professionnelles et des syndicats du secteur des relations presse et de la communication. Il y a 34 URL enregistrées au sein de cette catégorie.
En première place, nous trouvons l'association Les Bancs de la com' qui réunit les chargés de communication du secteur associatif. Chaque année, cette structure organise une rencontre des chargés de communication du monde associatif en partenariat avec Categorynet.com. La fiche des Bancs de la com' a été visitée 1.496 fois.
En seconde position se trouve les 1.000 de l'Ouest - Le premier réseau de professionnels de la communication, du marketing et des médias du Grand Ouest- avec 859 visiteurs. 
La troisième place revient à l'AFCI - l'Association Français de la communication Interne - avec 560 visites.
Le palmarès se termine par l'IABC.be (Belgian chapter of the International Association of Business Communicators) avec 491 visites et enfin ICCO (International Communications Consultancy Organisation) avec 429 visites. 

Le référencement d'un site dans l'annuaire Categorynet.com est gratuit. Dans votre fiche société, vous pouvez présenter brièvement votre entreprise, ses services et activités. Vous pouvez également renseigner vos coordonnées générales (adresse, téléphone, ...) et évidemment votre site web. Les internautes de Categorynet.com pourront alors vous contacter via ce canal, voter pour votre site web, etc. Pour référencer votre site web, parcourez l'annuaire de Categorynet.com à la recherche de la rubrique la plus appropriée par rapport à votre activité. Une fois dans cette rubrique, cliquez sur "Ajouter un site ici" et le tour est joué. Vous pouvez également nous faire parvenir votre lien, une description complète, et un logo à l'adressenews@categorynet.com (en précisant en sujet : référencement annuaire).

Plus d'infos :
Visiter l'annuaire Categorynet.com des sites de la presse et des relations presse

vendredi
oct.032008

Les Bancs de la com, l'occasion d'échanger de bonnes pratiques

Erik Lavarde, pouvez-vous vous présenter brièvement ? Quel est votre parcours, votre association et la fonction que vous y occupez ?
J'ai 32 ans. J'ai découvert le monde associatif il y a plus de 10 ans au sein de Radio Campus Paris, et j’ai exercé plusieurs fonctions autour de la communication, aussi bien en tant que bénévole qu’en tant que salarié, au sein de plusieurs structures dont l'AFM et Amnesty International. J'occupe depuis 2 ans le poste de chargé de la communication au sein de la CPCA, la Conférence permanente des coordinations associatives. Il s'agit d'une structure qui représente auprès des instances publiques le mouvement associatif organisé, soit 16 coordinations, soit 700 fédérations pour près de 500 000 associations en France.

Coordonner la communication d'un tel réseau d'associations doit être un véritable casse-tête. Comment vous y prenez-vous ?
Les 16 coordinations membres de la CPCA représentent des regroupements sectoriels (sport, sanitaire et social, tourisme social...) ou affinitaires (éducation populaire, droits humains...) et ont, pour la plupart d'entre elles, leur propre service de communication. Mon rôle est donc autant de collecter et diffuser les infos de nos membres que de produire ou diffuser du contenu purement CPCA.

Cependant, certaines thématiques englobent l’ensemble du monde associatif, et permettent à la CPCA d’interroger ses membres et de produire des positions communes à partir de la richesse et de la diversité de ceux-ci. Ces grands axes sont le bénévolat et plus généralement l'engagement associatif, le financement des associations, le dialogue civil, et bien entendu l’Europe.

CPCA - Conférence permanente des coordinations associativesVous serez présent lors de la seconde édition des Bancs de la com'. Pourquoi prendrez-vous part à cet événement ? 
J'étais déjà présent pour la première édition, par curiosité. La rencontre avec les organisatrices, les sujets abordés et le rôle que peut jouer une association de professionnel(le)s m'ont clairement inspirés. Enfin, et surtout, l'échange de bonnes pratiques, la découverte de ce qui se fait ailleurs, en bien ou en mal, fait selon moi partie des obligations des chargés de com en association. Ces rencontres sont l'occasion de relever la tête du guidon pour regarder le paysage, de voir la famille, proche ou éloignée, de prendre des nouvelles et d'en donner… C'est important de prendre des nouvelles de la famille, non ?

Vous publiez de nombreux rapports et études. Lors de la médiatisation de ceux-ci, avez-vous l'impression que les journalistes et les médias sont plus influencés par le secteur privé (et commercial) que par le milieu associatif ?
Influencés, je ne sais pas. La théorie des médias sous contrôle du secteur marchand (marchands d’armes ajouteront les plus cyniques), ne laissant aucune marge de manœuvre aux “petits soldats de l'info” est à mon avis à nuancer. Mais il faut être lucide : la présentation des résultats annuels de telle société cotée à la Bourse de Paris a beaucoup plus de chances d'avoir une couverture médiatique que notre dernière étude portant sur le financement du monde associatif (dont je conseille vivement la lecture, soit-dit en passant). Et parmi le million d’association en France, toutes ou presque ont des choses à dire, un message à faire passer, un projet à défendre...

Pour quelles raisons les journalistes couvriraient plus facilement une étude (d’une société commerciale) plutôt qu'une autre (associative) ? Il n’y a pas qu’une seule raison : l'habitude peut-être, le professionnalisme et les moyens des structures privées, la méconnaissance réciproque des milieux associatifs et médiatiques, et par là même, la méfiance qui peut en découler, les temporalités aussi qui diffèrent…

Je pense que la communication associative a des spécificités, et qu'elle doit s'appuyer sur celles-ci pour se démarquer de la communication du secteur privé marchand. A nous, chargés de com en association, de continuer à trouver des moyens d'innover, d'inverser la tendance en attirant les journalistes sans trahir l'esprit de nos associations.

Selon votre site web, vous avez mené de nombreuses campagnes pendant les élections françaises. Comment faites-vous entendre votre voix et celles des associations que vous représentez quand les médias et les journalistes sont inondés d'information ?
C’est l’un des objectifs majeurs de la communication d’une structure comme la nôtre : faire en sorte que les enjeux et les évolutions du monde associatif deviennent des sujets de débats au cours des différentes campagnes électorales. Il s’agit donc tout autant de faire connaître nos propositions aux candidats, d’en discuter avec eux, que de les diffuser par voie de presse. Pour les élections présidentielles, nous avons été les premiers à faire passer un oral à 5 candidats au mois de janvier 2007. (bien avant Nicolas Hulot, oui oui !!). Malgré l'absence de Nicolas Sarkozy, les retombées presse ont été nombreuses. Mais l'enjeu a surtout été la diffusion auprès des futurs élus de notre plateforme de propositions élaborée pour cette occasion, plateforme écrite collégialement et regroupant les revendications du monde associatif organisé.

Votre site web est doté de nouvelles technologies comme le RSS, etc. Quels plus a apporté Internet et le web 2.0 à votre communication ?
Internet est, comme bon nombre de structures, un moyen simple de toucher ses publics, que ce soit de manière statique, comme dans la précédente version du site de la CPCA, ou dynamique comme aujourd'hui. Le 2.0 ajoute une interaction choisie entre les utilisateurs et le fournisseur de contenu. Le RSS permet non seulement de proposer nos articles à celles et ceux qui le souhaitent, mais aussi de récupérer les infos publiées par nos partenaires et nos membres. Cependant, la refonte du site est très récente, et il est un peu tôt pour tirer des conclusions ces nouvelles fonctionnalités.

 

Plus d'infos :
www.bancsdelacom.org