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A quoi peuvent bien servir les relations avec la presse ? Ce livre est fait pour conforter les doutes : non, les relations avec la presse ne servent à rien ! Si ce n'est à développer sa notoriété et sa visibilité, à améliorer la lisibilité de son image et de son positionnement, voire à se faire un peu de publicité.... Lire plus...

Entries in Figra (3)

dimanche
mars202005

"Au FIGRA, on défend une vraie cause"

Raphaël A, en troisième année à l'EFAP Lille, est le stagiaire assistant de Roxane Grioche, chargée des relations presse du FIGRA. A l'écoute des journalistes, Raphaël est prêt à répondre à leurs désirs, demandes, caprices ou impatiences durant toute la durée du festival. Entretien.


Comment l'aventure FIGRA a t-elle démarré pour vous ?
L'année passée déjà, j'avais fais le nécessaire pour y participer en tant que stagiaire mais j'avais du décommander à la dernière minute. Cette année, le FIGRA était ma priorité. Roxane Grioche, qui fait un travail remarquable, a géré toutes les relations presse du festival en amont. Moi je suis arrivé au Touquet 4 jours avant pour terminer les relances.

Quel est votre rôle dans ce festival ?
Je m'occupe des relances et de la rédaction des communiqués de presse. Je travaille essentiellement sur la presse régionale. Je m'occupe également de l'accueil des journalistes ici au Palais de l'Europe.

Quelle est la plus grande difficulté que vous avez rencontré ?
Le plus difficile, je pense, est de mémoriser le programme. L'attaché de presse doit connaître son sujet sur le bout des doigts. Ma lacune, c'est vraiment la mémorisation des films projetés, des noms des personnes présentes, et également de pouvoir mettre un visage sur ces noms.

Gérer les RP d'un festival comme le FIGRA, c'est un bon tremplin ?
Pendant une semaine, c'est extrêmement épuisant, mais c'est certain que ça me permet d'étendre mon réseau. Sur le coup, on ne se rend pas compte qu'il s'agit d'un bon tremplin, mais par après, tu revois les gens que tu as rencontré, tu étends tes contacts...

Quels sont vos projets ?
Le principal, c'est de trouver sa voie et d'aller le plus loin possible. Moi ce que j'apprécie énormément ici au FIGRA, c'est l'impression de vendre une vraie cause et pas un produit. Ca aide à défendre le projet. Et puis l'équipe est formidable, personne ne se monte la tête et il y a une grande humilité de la part de chacun. 
Sinon, pour projet, j'ai aussi l'envie de voir comment ça se passe à l'étranger et découvrir d'autres horizons et d'autres façons de communiquer.

vendredi
mars182005

Nuit de la com à l'EFAP Bordeaux

Lionel Stosse et Laure Chantereau sont tous deux étudiants à l'EFAP de Bordeaux. Ils ont choisi cette année de reprendre le concept lancé il y a trois ans par leur homologue de Lyon et déjà repris par l'EFAP de Lille en organisant « La Nuit de la Com » tout en y apportant leur « touche personnelle ».  Lionel Stosse nous en dit un peu plus.

 

En quoi consiste la « Nuit de la Com » ?
C'est une soirée qui se passe en deux phases. Il y a d'abord un repas et ensuite tout le monde part faire la fête sur une péniche. Le but de la soirée est de faire se rencontrer des professionnels de la communication et les étudiants de l'EFAP de Bordeaux. Au cours du repas, les tables seront organisées en fonction des demandes formulées par les étudiants. Ces derniers ont eu la possibilité de guider les organisateurs vers des domaines d'activité ou des personnes qu'ils souhaitaient rencontrer. Les professionnels auront donc l'occasion de prodiguer leurs conseils et d'informer les étudiants sur leur profession et le marché dans lequel ils évoluent. Ariane Massenet, ancienne complice de Marc-Olivier Fogiel, sera présente afin de faire partager son expérience. Vers minuit, une soirée est prévue sur une péniche. Tous les étudiants de Bordeaux sont alors invités à nous y rejoindre.

 

Avez-vous eu des échos des Nuits organisées par vos homologues de Lille et Lyon ?
On sait en tout cas que la formule a bien pris à Lille. Les étudiants étaient très satisfaits et les professionnels ont réagi très positivement à cette initiative.

Les professionnels vous suivent ?
De façon générale, leur accueil est bon et ils trouvent l'initiative intéressante. Beaucoup ont répondu très positivement à nos invitations. On espère encore convaincre Jean-Pierre Papin qui a une grande expérience du milieu du sport et qui pourrait guider les étudiants souhaitant faire carrière dans ce milieu.

Contact :
Lionel Stosse
06.80.90.42.72

 

vendredi
mars182005

De France 3 à la communication du FIGRA

Après avoir étudié à l'Ecole du Louvres l'art océanien ainsi que l'architecture et les décors des grandes demeures, Roxane Grioche fait l'EFAP. Elle travaille comme attachée de presse dans des agences de relations  presse, s'occupe, à Roissy, de l'accueil des sportifs lors de la coupe de monde de football. Elle étudie également le journalisme à l'ESJ de Lille et fait un stage à France 3. On lui propose alors de présenter une nouvelle émission. On lui confie ensuite un poste de JRI politique pour la chaîne du Sénat, en même temps que la prise en charge de la communication pour le FIGRA. Son choix est fait, ce sera le FIGRA.

 

Comment l'aventure FIGRA a-t-elle commencé pour vous ?
En 2003, j'ai décidé d'assister au FIGRA et j'ai donc demandé une accréditation. J'avais indiqué sur le formulaire que j'étais présentatrice à France 3. Les organisateurs du festival cherchaient alors quelqu'un pour co-présenter une émission et ils m'ont proposé de le faire, ce que j'ai accepté avec plaisir. En 2004, j'ai participé uniquement à la soirée de clôture. C'est cette année que Catherine Souchet et Georges Marque-Bouaret m'ont proposé de reprendre la communication et les partenariats. J'ai évidemment dit oui sans hésiter parce que c'est un festival qui me tient vraiment à coeur et qui n'a pas d'égal.

Comment vous y êtes-vous prise pour reprendre cet événement ?
J'ai démarré par les partenariats médias. J'ai attaqué ensuite l'aspect relations presse. J'ai également repris contact avec des personnes priviligiées ayant déjà participé au festival. J'ai ensuite constitué mon propre fichier presse. La communication se passe en trois phases. Il y a d'abord l'annonce, ensuite la couverture du festival proprement dit, et enfin l'annonce du palmarès. Je me suis rendu compte en prenant mes contacts qu'il y avait un problème de connaissance du festival. Les gens ne savent pas toujours exactement ce que c'est ou ne savent pas que c'est ouvert à tous. C'est un festival grand public. Les rédactions sont très souvent interessées mais n'ont pas toujours les moyens humains d'envoyer quelqu'un pour couvrir l'événement.

Que pensez-vous de la programmation 2005 ?
Les films sont excellents et meilleurs chaque année. Ils sont aussi de plus en plus longs. Ce n'est pas un mal dans la mesure où il s'agit de documentaires plus approfondis.

Un coup de coeur ?
J'ai beaucoup aimé « Koursk : un sous-marin en eaux troubles », « USA le blues des médias », et « Tiken Jah Fakoly : mon pays va mal », pour ne citer que ceux-là.

Que retiendrez-vous du FIGRA 2005 ?
Je tiens à souligner le travail énorme effectué avant l'ouverture du FIGRA. Cela représente des heures de visionnement, la création puis la validation de tous les supports de communication, ainsi que toute la logistique. Catherine Souchet et Georges Marque-Bouaret portent cet événement à bras le corps avec énormément de passion et en font ce qu'il est. Ils ont aussi cette capacité à s'entourer de gens très compétents. Je pense que le documentaire à de beaux jours devant lui. De nombreux jeunes assistent au festival et on sent un réel intérêt pour ce type d'information. Ils posent beaucoup de questions et font des commentaires très pertinents. Il suffit également de voir les succès de documentaires tels que « La marche de l'empereur ».