Georges-Antoine Gary : il faut arrêter de tromper le client
mardi, juillet 8, 2003 at 2:30 PM Georges-Antoine Gary, 35 ans, est directeur de Rescue Team Communications, une agence de communication. Tout son parcours s’est déroulé dans des agences RP et il a décidé de lancer son agence, avec sa vision des choses. Rencontre avec ce dirigeant qui «aime les choses simples»…
Quelle est l’originalité de Rescue
Team?
Je pense que je suis un guichet unique. Je ne connais pas d’agence
qui
affiche ses tarifs comme nous le faisons. Il faut arrêter de tromper
le
client, lui promettre la première page du Figaro dès la
première
communication. J’aime les choses simples. Il faut parler franchement
et
honnêtement. Nous sommes un réseau de compétences
prêt
à agir en toutes circonstances.
Qu’est ce qui vous a amené à offrir ce type
de
service?
J’aime ce métier et je voulais créer une agence proche
de
ma vision des choses. C’est-à-dire une agence en contact avec
son
client. Rescue Team reconnaît ses erreurs et justifie toujours ses
décisions.
Qui compose votre clientèle?
Nous ne nous occupons pas du secteur de la publicité. Rescue Team
s’adresse
surtout aux PME, aux entreprises qui ont des choses à dire mais pas
toute
l’année. Nous sommes aussi là pour les agences et pour
ceux
qui veulent entrer sur le marché français. Nous ne cherchons
pas
des entreprises comme Cisco ou Microsoft. Nous voulons être proches
de
nos clients. Avec nous, le client sent qu’on s’occupe de lui.
Nous
ne refusons évidemment pas les grands clients mais alors nous
travaillons
avec eux pendant un temps et puis nous leur conseillons une agence plus
apte
à les assister. Nous supervisons le travail en offrant toujours une
garantie.
Une garantie?
Oui. Si notre client n’est pas satisfait de l’agence que nous
lui
avons conseillé, nous nous engageons à reprendre le travail
et
à lui trouver une aide plus efficace.
Vous cherchez des partenaires en Belgique?
Oui mais je n’ai pas encore eu de réponse. Je cherche trois
types
de partenaires : des agences individuelles pour traiter des «petits
clients», des agences de taille moyenne et des grandes agences vers qui je
peux
renvoyer des clients que nous ne pouvons pas gérer. La Belgique est
très
importante pour nous simplement parce qu’elle se trouve au centre de
l’Europe.
Toutes les grandes institutions internationales y sont regroupées.
Comment voyez-vous Rescue Team dans 2 ans?
J’espère que Rescue Team emploiera 5 à 10 personnes
mais
pas plus. Nous n’avons pas besoin d’être plus pour le
travail
que nous faisons. Nous aimerions aussi développer des
spécialisations.
Michael Timmermans



