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Depuis 36 ans, le Médiasig est une référence dans le monde de la presse et de la communication, reconnu pour son sérieux et la fiabilité de ses informations.
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Entries in panorama de presse (5)

jeudi
nov.192009

L'Argus de la presse, partenaire du salon Nautic

Argus de la presseDu 5 au 13 décembre, Porte de Versailles, pour la première fois l’Argus de la presse s’associe au Nautic, Salon nautique de Paris, le rendez-vous incontournable des passionnés de la mer. A cette occasion, l’Argus de la presse met son expertise au service de cet univers.

« Le Nautic est un événement majeur pour les amoureux de la mer. Nous sommes fiers de cette première collaboration qui nous permet de mettre en exergue notre expertise et de montrer la diversité de nos champs d’actions »

souligne Nicolas Jaunet, responsable marketing et communication de l’Argus de la presse. 


Pendant tout le Salon, l’Argus de la presse met à disposition de tous les passionnés de la mer, un panorama de presse consacré au monde du nautisme : du bateau de plaisance aux dernières technologies en matière d’équipement, en passant par l’actualité en live des temps forts du Salon. Rien n’échappera au leader de la veille et des études médias. A cet effet, le panorama de presse du Nautic sera disponible au Nautic café, lieu de rencontre des entreprises partenaires, des exposants et des journalistes. 


Plus d'informations :
http://www.argus-presse.fr/
Voir également la fiche de l'Argus de la Presse dans l'annuaire Categorynet.com


jeudi
juil.192007

Press Index, actif dans la veille de presse, célèbre ses 10 ans

PRESS INDEX (FR0010314963 - ALPRI), moteur de veille d'informations pluri-média, fête ses 10 ans d'existence et un parcours riche de réalisations.
Créé à Paris en juin 1997, Press Index est apparu comme un véritable challenger grâce à l'introduction de la diffusion électronique et en couleur des articles de presse écrite. Toujours précurseur dans son domaine, aujourd'hui étendu à la veille pluri-médias, Press Index dispose d'une forte avance technologique au travers d'outils propriétaires et des processus de production modernes et performants.

 

Pour Manuel Zebeida, Président et fondateur de Press Index : ' 10 ans. Ca passe vite ! Nous n'avons pas cessé de progresser, d'imaginer, de travailler depuis 1997. Nous avons d'abord fait évoluer la technologie de nos produits en proposant notamment des outils puissants (moteur de veille à haute pertinence, analyses en temps réel...). Nous avons voyagé aussi et sommes aujourd'hui présents dans 4 des plus importants pays européens. Mais le travail est loin d'être achevé, nous sommes enthousiastes face à la mise en place de nos nouvelles offres e-commerce. Sur le plan technologique nous pouvons encore faire mieux et en termes d'expansion géographique nous allons continuer notre politique afin de satisfaire les besoins de nos clients à l'international ; je suis impatient de vivre ces prochaines années ! '

Un positionnement novateur en phase avec les attentes de ses clients

Pour plus de 4 000 clients, Press Index scrute l'information quelque soit sa provenance pour pouvoir la transmettre classée, ordonnée et analysée. Mesurant l'importance de sa rapidité de réaction, Press Index a déployé une technologie qui permet d'alerter les clients dans les délais les plus brefs, de quelques minutes à quelques heures selon les sources ou les pays.
Dans un environnement ou l'accès immédiat à l'information numérique est désormais décisif, le moteur de recherche développé par Press Index, associé à des 'agents intelligents,' examine plus de 37 000 sites Internet dans le monde : sites d'informations locales et internationales, sites de contenu pluri-médias, sans oublier les blogs d'influence. Aujourd'hui, Press Index est la première société à offrir ce service.

Un acteur européen de premier plan

Avec 3 filiales européennes, en Italie, au Royaume Uni et en Espagne, Press Index peut aussi bien répondre aux besoins d'information des grands groupes européens : veille concurrentielle, sectorielle... que proposer une offre de services adaptée aux PME composant le tissu économique européen.

Fort de sa présence dans 4 pays d'Europe, Press Index dispose d'une couverture presse écrite optimale :
> 4 000 sources d'information en France
> 3 500 sources d'information au Royaume Uni
> 1 000 sources d'information en Italie
> 500 sources d'information en Espagne

Press Index est ainsi en mesure de satisfaire à la fois les besoins des clients locaux mais aussi d'accompagner les grands groupes internationaux au niveau européen. Dotées de plateformes de production et de technologies communes, les filiales du groupe fournissent un service de première qualité, attesté par la confiance de ses clients renouvelée chaque année à hauteur de 85%.

De nombreux atouts pour l'avenir

Press Index a mis en place une stratégie de conquête soutenue par la poursuite des innovations dans plusieurs domaines et parfaitement en phase avec les évolutions sectorielles.
> Démocratiser l'offre grâce au lancement d'une plateforme e-commerce s'adressant à une clientèle beaucoup plus large avec entre autres les besoins ponctuels de recherches (étudiants, chercheurs, consultants...)
> Poursuivre le développement de nouveaux services accessibles par Internet : enrichir le kiosque numérique (abonnement réduit à plus de 300 magazines et journaux), proposer des solutions multimédia aux acteurs historiques de la presse écrite...
> Renforcer la présence internationale avec pour objectif de s'implanter dans au moins 5 pays d'Europe.

Press Index : 10 ans de conquête et d'innovation

1997 Press Index propose pour la première fois sur le marché les copies d'articles en couleur par e-mail ;

1998 Press Index met au point et propose à ses clients des analyses de retombées presse quantitatives produites automatiquement ;

1999 Press Index, premier sur le marché à mettre à disposition de ses clients un extranet permettant la sélection, la qualification et la génération de Press Books ;

2000 Press Index offre pour la première fois sur le marché la pige et la surveillance Internet sur plus de 500 sites d'information en ligne ;
Création de la première implantation étrangère à Londres : Press Index Limited, filiale à 100% ;
Prise de participation de 35% dans le capital de la société Portalys Sarl à Le Chesnay, sous traitant spécialisé dans la veille Internet ;

2001 Press Index propose avant ses concurrents les analyses des retombées presse en ligne mises à jour en quasi temps réel, avec un accès directs aux articles depuis les graphes ;

2002 Première sur le marché : l'espace clients ' My PressIndex ' pour administrer depuis un navigateur Internet son compte Press Index ;

2003 Press Index élargit son département ' analyse ' par l'acquisition du savoir faire d'API, en achetant le fonds de commerce de la société Datops Consulting, société spécialisée dans la production de Baromètres des marques ;

2004 A nouveau une première avec l'extension de la surveillance des médias à la pige Radio et Télé, avec écoute et visualisation immédiate (accès à la séquence sur PC) ;

2005 Le traitement de flux numériques en provenance directe des éditeurs, ouvrant ainsi aux utilisateurs la visualisation et la diffusion sur les intranets des articles en toute légalité. L'un des accords les plus importants a été conclu avec le Syndicat de la presse quotidienne (SPQR) pour la réception à partir de 4 heures du matin d'une grande partie de la presse en flux numérique (en moyenne, plus de 25 000 articles par jour).
La création d'un moteur de recherche propre à haut facteur de pertinence.

2006 Press Index s'introduit sur le marché Alternext d'Euronext Paris ;
Signature d'un partenariat stratégique avec YACAST, société spécialisée dans la veille publicitaire marquant l'enrichissement de la couverture TV/Radio et l'accès à des nouveaux services de veille. Press Index s'entoure de meilleures compétences externes pour accélérer son déploiement technologique : - Pour son projet MAP (Moteur d'Analyse et de Pertinence), Press Index s'associe à Temis, le leader européen du Text Mining, et à Mondeca, éditeur spécialisé en solutions d'organisation des connaissances et des contenus. - Pour le développement de ses services sur Internet, tels que la pige web, le traitement des flux numériques, ou le traitement de l'image, Press Index s'entoure de Cotelem et de Pixelion. Press Index acquiert 100% du n° 3 italien de la veille pluri-médias et s'implante à Milan. 2007 Press Index présente ses résultats annuels 2006 avec un chiffre d'affaires à périmètre comparable en croissance de plus de 30% par rapport à l'exercice précédent et un doublement de son résultat net. Première étape du kiosque numérique : Press Index prend une participation dans la société Discount Presse qui propose des magazines et des abonnements à prix réduits à travers son site www.discountpresse.com. Press Index met le cap sur l'Espagne par l'acquisition de 100% de la société RGR, n°3 du marché ibérique.

Plus d'infos: 
http://www.pressindex.com

[Source Press index]

samedi
janv.212006

L'Argus de la presse change de look

L'Argus de la presse change de look et présente son nouveau site qui met l'accent sur les trois pôles de compétences de l'entreprise.

Communiqué de l'Argus :

Une nouvelle identité qui porte les idées et les ambitions de l’Argus de la presse.
Avec 125 ans d’expérience, l’Argus de la presse se démarque par sa politique d’innovation constante dans le secteur de la veille et des études médias. Le changement d’image s’inscrit dans le prolongement de cette dynamique. Une nouvelle identité visuelle mais également un site Internet inédit www.argus-presse.fr dans lequel vous trouverez toutes nos offres, nos métiers et nos solutions.

Un leadership qui s’explique par le fait que l’Argus de la Presse est le créateur du concept de pige de la presse. C’est en 1879 que le libraire-éditeur Alfred Chérié fonde la Correspondance universelle artistique, le premier service de coupures de presse en France et dans le monde, qui deviendra dès 1884 l’Argus de la Presse. Repris par Auguste de Chambure le 15 novembre 1890, la famille n’a dès lors plus cessé de diriger cette entreprise, aujourd’hui encore avec Laurence d’Aramon et Lorraine Hovelacque.

L’Argus de la Presse est aujourd’hui la référence en matière de recueil et de valorisation de l’information. Son offre n’a cessé de s’enrichir avec l’évolution du marché de la veille et des études médias, le développement des nouvelles technologies de l’information et les nouvelles attentes des clients. Trois grands pôles et domaines d’intervention nous distinguent :

Le Pôle Veille : l’Argus de la Presse est la seule entreprise française à lire toute la presse écrite française (plus de 5 500 titres), surveiller 130 radios et les télévisions nationales et locales et 2 000 sites web qualifiés.

Le Pôle Revue de Presse : sur la base d’une sélection pertinente des retombées médias, un chargé de dossier qualifie, trie et cible l’information afin de fournir les éléments déterminants pour la réalisation d’une revue de presse. Elle regroupe l’ensemble des données stratégiques nécessaires aux décideurs et aux acteurs de l’entreprise. Autre produit éditorial, la synthèse médias donne une vision globale de l’actualité, rédigée en quelques lignes par un chargé de dossier.

Le Pôle Etudes Médias : il accompagne les entreprises dans leur volonté de mesurer leur visibilité dans les médias, identifier leurs problématiques d'image et se comparer à leurs concurrents. A partir d'une lecture de la quasi-totalité des médias français, l’Argus de la presse propose des études qui soutiennent les entreprises dans le pilotage stratégique de leurs actions médias.

lundi
févr.162004

Revues et panoramas de presse électroniques : un système trop complexe ?

Toute société ou administration qui réalise une copie numérique d'un article de presse doit, aujourd'hui, payer une redevance. C'est le principe de la reproduction, et les agences de relations presse (ou prestataires) qui font de la veille de presse pour leurs clients n'y échappent pas puisque l'article de presse est une oeuvre protégée par le Code de la propriété intellectuelle.  L'entreprise qui réalise un panorama de presse, c'est-à-dire une diffusion des articles sur son intranet, doit également respecter le principe de droit d'auteur et payer une somme calculée sur différents critères : redevance moyenne par article, nombre d'articles mis en ligne et nombre de postes informatiques qui ont accès au panorama de presse. Seulement voilà, ce système, géré par le Centre français d'exploitation du droit de Copie (CFC) en ce qui concerne 300 titres français, est très souvent considéré comme complexe.

 

C'est en 1999 qu'un certain nombre d'éditeurs de presse français décident de remédier au problème des copies numériques. C'est chose faite en juin 2002 puisqu'ils confient la gestion de leurs droits d'auteur au CFC. Contrairement à la question de la reprographie (copie papier), le numérique n'est pas sans poser de problèmes. En effet, la diffusion large d'une copie d'un article de presse est chose aisée grâce au web. Le CFC a donc mis en place un système de tarification pour les utilisateurs de panoramas de presse qui tient compte de différents critères mais également des exigences (souvent différentes) des éditeurs. Résultat : les déclarations que les utilisateurs et prestataires doivent remettre au CFC deviennent un vrai parcours du combattant. Un centime par ci, deux centimes par là... De plus, pour certains articles, l'utilisateur ne peut pas reprendre la photographie. Et que faire lorsque le panorama reprend des articles de journaux non représentés par le CFC ? Il y a bien France Actu Régions, pour la presse quotidienne régionale, mais pour le reste, il faut s'adresser aux éditeurs individuellement.

Certes, le CFC s'est vu confier ces droit il y a deux ans seulement. Et la cause est noble : défendre le droit d'auteur des journalistes. Encore faut-il que les éditeurs partagent les sommes reçues avec ces journalistes, car sur ce point, aucun système de vérification n'existe. Mais il semble nécessaire, aujourd'hui, de réfléchir aux avancées possibles et à l'amélioration du système.

Philippe Masseron, directeur juridique au CFC. «Il est vrai que certaines agences se disent que le système mis en oeuvre est complexe. Mais il est possisble de se doter d'un outil qui permet le comptage lors de la déclaration. Le site du CFC propose d'ailleurs un calculateur et nous faisons des simulations pour les utilisateurs. C'est sûr que si le prestataire ne remplit pas sa déclaration régulièrement mais seulement au bout de 6 mois, le comptage est rendu plus difficile», explique Philippe Masseron. «Quant au problème des photographies, je connais peu d'éditeurs qui possèdent tous les droits sur les images. Le mieux, pour l'utilisateur de panoramas de presse, est d'exclure l'utilisation de la photo», ajoute-t-il.

Manuel Zebeida, PDG de Press Index. «Tout le monde est d'accord pour dire que le système n'est pas simple », avoue Manuel Zebeida. Mais il tempère : «Nous ne sommes pas trop d'accord avec les idées reçues négatives. Tant que les agences ne font pas de panoramas de presse, le coût est équivalent aux droits de reprographies. Bien sûr que si la diffusion est plus large, cela coûte plus cher. C'est normal». Mais il précise : «D'une manière générale, les choses ne sont pas claires. On est sur un système dans lequel on a du mal à faire passer des innovations et il faudrait beaucoup plus tenir compte des avancées technologiques».

 

Aspects juridiques :
Code de la propriété intellectuelle en ligne sur le site du Centre d'Expertises Celog
Centre français d'exploitation du droit de Copie (CFC)
Visiter le site du Groupement des Editeurs de Services en Ligne (GESTE)

En savoir plus : 
Comundi organise un séminaire le 12 mars prochain sur le thème "Panoramas de presse et respect des droits d'auteur : responsabilités, risques encourus et solutions juridiques".
Consulter le programme du séminaire

mardi
avr.162002

Le droit d'auteur et les revues de presse

Planète-RP a posé quelques questions sur la situation des droits d'auteurs liés aux piges de presse à Dominique Fournier, directeur marketing et communication du fournisseur français de piges de presse, Pressindex.

PRP : Que représente la pige des sites Internet dans le volume des supports de communication que vous pigez ?

DF : Le contenu exclusivement Internet représente à peu près 20-25% des informations traitées par PressIndex, ce qui représente à peu près 500 sites en France ( et également en Grance-Bretagne où PressIndex a ouvert une filiale ).

PRP : Comment s'effectue la sélection des sites ?

DF : Nous nous intéressons au contenu purement informationnel. Nous nous livrons donc à un audit de chaque site autant sur sa forme que sur son fond. Par exemple, un site commercial ne sera pas sélectionné dans notre panel, si il ne propose pas un contenu à caractère informatif. Nos clients sont également moteurs dans l'évolution de la liste des sites surveillés. Ils nous avertissent de l'existence de nouveaux sites et attribuent indirectement un facteur d'importance en faisant remonter ces informations jusqu'à nous.

PRP : Cette approche exclut-elle les sites de diffusion de communiqués de presse ?

DF : Non, car nos clients souhaitent connaître les sites où sont repris leurs communiqués officiels. Et ces sites ( ex : Yahoo ! Finance ) disposent parfois d'une meilleure audience que beaucoup de médias plus élaborés.

PRP: En parlant d'audience comment, quid de la mesure des audiences sur ces sites ?

DF : Comme vous ne le savez, l'une des plus grandes difficultés sur Internet concerne la mesure de l'audience. Des instituts comme médiamétrie, avec leur outil Cybermétrie s'efforcent de fournir des informations les plus justes possibles. Ils surveillent aujourd'hui plus de 75 sites, en grande partie liés à des titres de la presse imprimée.

PRP : Quelle est la situation actuelle en France concernant les droits d'auteurs appliqués aux contenus numérisés et électroniques ?

DF : La situation n'a pas beaucoup évolué depuis un an... il est en interdit de mettre en ligne ou de publier sur un Intranet, et même d'afficher sur un écran d'ordinateur, quelque contenu intellectuel que ce soit, à moins d'en avoir obtenu l'autorisation par l'éditeur et d'avoir acquitté les droits liés à cette reproduction . Dans le cas des piges de presse cela réduit considérablement la marge de manoeuvre pour la constitution de panorama de presse...et je ne parle pas des archives de presse qu'il faut théoriquement détruire après une période d'utilisation. Reste la solution ( bancale, je l'admets ) de l'impression des fichiers numériques sans les visualiser au préalable. Cette solution décharge de l'obligation de demander des autorisations, mais pas de celle de payer les droits liés à la copie au CFC. Pour informatoion, le service extranet PressIndex propose d'externaliser les panoramas de presse en respectant les droits d'auteur ( dans la limite où on n'affiche pas les fichiers mais on les imprime seulement ), en gérant les droits liés à la copie.

PRP : Les entreprises sont-elles conscientes de leurs devoirs ?

DF : Malheureusement pas toujours. Dans leur esprit la confusion se fait toujour entre la copie à usage privé ( permise mais concernant l'individu en dehors de tout contexte professionnel ) et la copie à usage collectif ( c'est le cas des entreprises ) qui est réglementée.

PRP : Comment se calculent ces droits ?

DF : Il existe un formulaire à demander auprès du CFC et que l'on doit remplir en fonction du nombre de copie effectuée. Le barème diverge selon le titre et l'audience du média. Cela va de 5 cents d'Euros à 1 euro par copie...ce barème est dégressif...

PRP : N'y a-t-il pas moyen d'automatiser ces procédures ?

DF : Si, bien sûr, les technologies sont là pour ça. Soit vous disposer d'une équipe informatique et vous investissez dans un outil permettant d'automatiser l'enregistrement des impressions de fichiers numérisés, soit si vous êtes par exemple client de PressIndex, vous pouvez souscrire à une option de notre contrat qui vous permet d'être équipé d'une application spécialement conçue pour gérer la totalité de la procédure. 30% de nos clients l'utilisent déjà.

PRP : Nous sommes restés dans le cadre français. PressIndex est implanté dans d'autres pays européens ( ex : Grande-Bretagne ). Quelle est la situation chez nos voisins européens ?

DF : Chaque pays a sa manière bien lui de regarder midi à sa porte...en Angleterre par exemple, il existe deux sociétés d'enregistrements des droits liés à la copie, en Italie le système est complètement dérégularisé et le système des droits d'auteurs est donc neutralisé, en Espagne ce sont les agences de RPs qui proposent les services de pige de presse, en Belgique les éditeurs de sont regroupés en syndicat pour gérer les droits...bref rien n'est simple !

PRP : Quid des contenus électroniques ?

DF : Le CFC s'y attelle et devrait proposer de modes de rémunération aux auteurs concernés par la duplication électronique. Le CFC pourrait donc devenir un organisme collecteur répartiteur des droits électroniques.

En savoir plus sur les copyrights :

http://www.pressindex.com