De France 3 à la communication du FIGRA
vendredi, mars 18, 2005 at 10:04 PM Après avoir étudié à l'Ecole du Louvres l'art océanien ainsi que l'architecture et les décors des grandes demeures, Roxane Grioche fait l'EFAP. Elle travaille comme attachée de presse dans des agences de relations presse, s'occupe, à Roissy, de l'accueil des sportifs lors de la coupe de monde de football. Elle étudie également le journalisme à l'ESJ de Lille et fait un stage à France 3. On lui propose alors de présenter une nouvelle émission. On lui confie ensuite un poste de JRI politique pour la chaîne du Sénat, en même temps que la prise en charge de la communication pour le FIGRA. Son choix est fait, ce sera le FIGRA.
Comment l'aventure FIGRA a-t-elle commencé pour vous ?
En 2003, j'ai décidé d'assister au FIGRA et j'ai donc demandé une accréditation. J'avais indiqué sur le formulaire que j'étais présentatrice à France 3. Les organisateurs du festival cherchaient alors quelqu'un pour co-présenter une émission et ils m'ont proposé de le faire, ce que j'ai accepté avec plaisir. En 2004, j'ai participé uniquement à la soirée de clôture. C'est cette année que Catherine Souchet et Georges Marque-Bouaret m'ont proposé de reprendre la communication et les partenariats. J'ai évidemment dit oui sans hésiter parce que c'est un festival qui me tient vraiment à coeur et qui n'a pas d'égal.
Comment vous y êtes-vous prise pour reprendre cet événement ?
J'ai démarré par les partenariats médias. J'ai attaqué ensuite l'aspect relations presse. J'ai également repris contact avec des personnes priviligiées ayant déjà participé au festival. J'ai ensuite constitué mon propre fichier presse. La communication se passe en trois phases. Il y a d'abord l'annonce, ensuite la couverture du festival proprement dit, et enfin l'annonce du palmarès. Je me suis rendu compte en prenant mes contacts qu'il y avait un problème de connaissance du festival. Les gens ne savent pas toujours exactement ce que c'est ou ne savent pas que c'est ouvert à tous. C'est un festival grand public. Les rédactions sont très souvent interessées mais n'ont pas toujours les moyens humains d'envoyer quelqu'un pour couvrir l'événement.
Que pensez-vous de la programmation 2005 ?
Les films sont excellents et meilleurs chaque année. Ils sont aussi de plus en plus longs. Ce n'est pas un mal dans la mesure où il s'agit de documentaires plus approfondis.
Un coup de coeur ?
J'ai beaucoup aimé « Koursk : un sous-marin en eaux troubles », « USA le blues des médias », et « Tiken Jah Fakoly : mon pays va mal », pour ne citer que ceux-là.
Que retiendrez-vous du FIGRA 2005 ?
Je tiens à souligner le travail énorme effectué avant l'ouverture du FIGRA. Cela représente des heures de visionnement, la création puis la validation de tous les supports de communication, ainsi que toute la logistique. Catherine Souchet et Georges Marque-Bouaret portent cet événement à bras le corps avec énormément de passion et en font ce qu'il est. Ils ont aussi cette capacité à s'entourer de gens très compétents. Je pense que le documentaire à de beaux jours devant lui. De nombreux jeunes assistent au festival et on sent un réel intérêt pour ce type d'information. Ils posent beaucoup de questions et font des commentaires très pertinents. Il suffit également de voir les succès de documentaires tels que « La marche de l'empereur ».
Figra,
Roxane Grioche 


